Olivier Lamarre, directeur de la centrale nucléaire de Chooz, dans les Ardennes était notre invité ce lundi 21 mars de 17 à 18 heures. Il a répondu, en direct, à la plupart de vos questions à l'occasion de ce tchat consacré au nucléaire avec pour toile de fond la catastrophe de Fukushima au Japon. Il n'a pu répondre à toutes les questions "faute de temps et d'agenda chargé". Mais il invite les plus curieux "à se rendre au centre d'information du public de la centrale (ouvert du lundi au vendredi) pour avoir réponse à leurs questions, à se connecter sur le site internet de la centrale où bien à participer aux prochaines portes ouvertes dans la Pointe des Ardennes".
Plus de 690 salariés d'EDF travaillent sur le site de Chooz auxquels il faut ajouter 200 salariés d’entreprises prestataires.
Le site de Chooz, situé dans la Pointe des Ardennes à la frontière belge, s’étend sur 200 hectares et représente environ 5 % de la production française annuelle.
Sur le même site, EDF démantèle Chooz A mise en service en 1967 et arrêtée en 1991. Le démantèlement partiel, engagé en 1999, s'est achevé fin 2004 et le décret autorisant le démantèlement complet a été signé en 2007. Chooz A, était la première centrale construite en France de la filière Réacteur à Eau Pressurisée (REP).
Le député Philippe Vuilque a demandé un audit de la centrale en début de semaine "afin que toutes les informations soient portées à la connaissance du public". Le Premier ministre François Fillon a répondu favorablement à la demande du Parti socialiste d'un audit du parc nucléaire français.
Comment les employés de la centrale vivent-ils les événements au Japon ? Comment les équipes se préparent-elles aux scénarios catastrophe : formation, exercice... Loin du tsunami japonais, quels sont les risques naturels auxquels est exposée la centrale de Chooz et quelles sont les particularités locales de ce site nucléaire ?