… ne font pas bon ménage, c'est bien connu, surtout quand on abuse du premier.
Et ce n'est pas parce qu'on circule en pleine nuit qu'on ne risque pas de se faire pincer. Ce sexagénaire rémois en sait quelque chose, lui qui faisait de drôles d'embardées au volant de sa voiture dans l'avenue de Laon samedi vers 1 heure du matin.
C'est que même à cette heure-là les policiers veillent, et notre homme n'a donc pas manqué de se faire remarquer par la patrouille en raison de sa conduite peu orthodoxe.
Les agents l'ont quand même fait souffler pour confirmer l'état d'ébriété manifesté par l'intéressé, confirmation on ne peut plus indiscutable, avec un chiffre de 1,08 à l'éthylo, alors que vous commettez un délit à partir de 0,40 !
Le conducteur était dans un tel état qu'il a été transporté à l'hôpital avant d'être interrogé.
Un peu après 3 heures (du matin toujours), c'est un jeune d'Hermonville qui s'est fait pincer avec un joli taux lui aussi (0,93) au volant de sa Fiesta dans la rue du Dr-Lemoine (secteur Cartonnerie) de Reims.
Plus tôt, un peu avant 22 heures, c'est un quadragénaire qui avait omis de clignoter lors d'un changement de direction qui s'est fait repérer, rue Jackie-Perlot (secteur Maison-blanche).
L'alcool avait peut-être embrumé son esprit, si l'on en croit là aussi le résultat affiché par « le ballon ».
Autre méfait de l'alcool : cet accident, heureusement uniquement matériel, hier samedi vers 7 heures sur le boulevard Wilson, où deux Peugeot se sont embrassées un peu trop affectueusement.
Et on vous le donne en mille, un des deux conducteurs impliqués a été confirmé positif lors du contrôle d'alcoolémie.
A.P.