L'ancien Premier ministre Dominique de Villepin a annoncé hier qu'il ne disposera pas « sauf miracle » des 500 parrainages requis pour se présenter à l'élection présidentielle mais s'est refusé à se prononcer en faveur d'un autre candidat en lice.
« Il reste encore une journée et je me battrai jusqu'au bout mais, sauf miracle républicain, je n'aurai pas les 500 parrainages requis et je serais donc empêché de participer à l'élection présidentielle ».
Le fondateur du parti « République solidaire », crédité de 0,5 % (CSA) à 1,5 % (TNS Sofres-Sopra Group) dans les derniers sondages, a analysé sa situation actuelle comme « un paradoxe de la République » : « il est sans doute plus facile pour un candidat fantaisiste ou extrémiste de réunir les 500 parrainages, c'est sans doute moins de risques pour certains maires que de donner leurs parrainages à un ancien Premier ministre ».