volley-ball / Coupe de France (finale benjamines) Villers y croit dur comme fer

volley-ball / Coupe de France (finale benjamines) Villers y croit dur comme fer

Publié le vendredi 29 mai 2009 à 01H00 - Vu 73 fois

Lorsque leurs prédécesseurs remportèrent la Coupe de France des benjamines (11-12 ans) en 1999, elles se remettaient de leur premier cri où s'y préparaient.
Onze ans plus tard, le nouveau cru des benjamines de Villers-Cotterêts veut faire aussi bien ce week-end, à l'occasion des finales de la Coupe de France organisées à Evreux.
Sur une centaine d'équipes en lice au départ, il n'en reste que douze à l'abord de ce dernier virage, réparties en trois poules de quatre.
Pour sortir par le haut de celles-ci, les Axonaises devront se frotter à Kingersheim, vallée de la Gresse et Rennes.
« Le niveau progresse »
Les premières citées les ont déjà battues cette saison, les deuxièmes restent à découvrir tandis que les troisièmes ont été terrassées par le sextet entraîné par Gilberte Boudoux. Elle était déjà sur le banc en 1998.
Depuis, elle a bien connu une poignée de finales - « deux ou trois », elle ne sait plus trop - mais pas moyen de mettre à nouveau la main sur le trophée.
Cette fois encore, ça s'annonce rude : « Cinq filles sur six de l'équipe sont des 1re année mais quatre sont en équipe de l'Aisne. Et j'ai constaté à quel point le niveau d'ensemble progresse », détaille Boudoux.
A leur âge, ce sont moins les six tours franchis précédemment que les distances parcourues pour y parvenir (Rennes, Saint-Brieuc…) qui leur font prendre conscience que ce qu'elles accomplissent « devient très intéressant ».
Pour cette dernière, également vice-présidente du club où elle est depuis 1982, l'emporter serait une magnifique cure de jouvence.
Pour ces filles - toutes ensemble à la section sportive du collège Max-Dussuchal -, ce serait un souvenir commun gravé.
A l'approche de l'échéance, Boudoux garde un sens aigu des priorités : « C'est pour quand, votre article ? Vendredi ? Ah, parce que le proviseur serait rassuré de voir qu'elles n'ont pas raté les cours pour rien ».
M.L.

L'union l'Ardennais