Publié le jeudi 11 février 2010 à 12H00 - Vu 311 fois
« Une occasion comme cela, ça ne se refuse pas. » François Dusseau, l'entraîneur des Phénix rémois, commente ainsi le départ à Modo pour une semaine de son fils Kevin. Un séjour facilité par le passage à Reims il y a quelques années de Mickaël Lundström et Christer Eriksson (coaches des Flammes bleues) et les contacts noués et entretenus avec ces deux techniciens.
Une semaine à Modo
« Modo, c'est l'un des plus gros clubs formateurs de Suède », précise-t-il. Que son solide « rejeton » (19 ans - 1,87 m - 94 kg) soit accueilli, depuis lundi soir, dans cette structure pour un essai est donc un honneur. « La décision n'a pas été facile à prendre, poursuit-il. L'équipe (le RCH) tourne bien actuellement et Kevin va manquer le match contre Brest, samedi. » Cela va obliger les hommes du président Benoît Vrielynck à apprendre à se passer de leur n°91. « Car l'an prochain, il ne sera plus là, confirme son père. Il veut tenter une expérience à l'étranger. »
Au moment où les Rémois défieront donc les Albatros bretons, Kevin Dusseau subira des tests de toute nature : sur la glace, bien sûr, à raison de deux entraînements quotidiens mais aussi hors glace ainsi que dans les cabinets médicaux suédois. Rien ne dit que cet essai sera concluant : « C'est un bon challenge, une expérience enrichissante », ajoute François Dusseau qui a été rassuré par le sérieux du club de Örnsköldsvik (à 650 km au nord de Stockholm).
Un exemple : les anciens de Modo n'oublient pas le club de leurs débuts. Alors qu'ils affolaient les défenseurs de NHL, les Peter Forsberg ou Niklas Sundström ont participé financièrement au « rajeunissement » de la patinoire de 7.600 places (48 suites de luxes, un restaurant, six bars.) dans laquelle évoluent toutes les semaines les pensionnaires « d'Elitserien ».
Yves DOGUÉ
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