Publié le lundi 18 février 2008 à 01H00 - Vu 37 fois
A Dijon, la rentrée de Kermorgant a fait du bien au collectif rémois.
Angel Garcia - l'Union de Reims
Thierry Froger n'a pas perdu son temps à Dijon. Certes, le coach rémois a dû s'arracher quelques cheveux en milieu de match mais au final, il a pu valider les progrès effectués par son équipe depuis un mois. Mine de rien, la voici invaincue en déplacement depuis trois matches et son catastrophique déplacement à Clermont (4-1) le 7 décembre.
Menée, l'équipe ne s'est pas affolée
Le dispositif mis en place – trois récupérateurs devant une défense à quatre – promettait de ne pas subir trop tôt les débats.
Problème : « On a été timides devant, on n'a pas gardé un ballon », expliquait Froger. Et, « sur une erreur d'alignement », le Stade a craqué au pire moment, juste avant la pause. Rédhibitoire en d'autres temps, cet événement n'a pas perturbé les esprits. « On a lutté, sans abandonner. »
Entré après la pause à la place de Sylvain Didot, Yann Kermorgant a fait beaucoup de bien au collectif. « Il nous a offert un appui supplémentaire et permis de ressortir plus proprement la balle. »
Quand la réussite est là…
Souvent l'apanage des équipes « en pleine bourre », elle n'a pas quitté les Stadistes tout au long des quatre-vingt-dix minutes. Passons sur le penalty accordé à Cédric Fauré. Il lui aurait été refusé qu'on n'en aurait pas écrit une thèse. Le deuxième but est cruel pour Dijon. Un coup franc lointain et anodin de Taïder pour… personne. « On était avec Habib (Baldé) dans le paquet, raconte Fauré. Sofyane (Cherfa) fait semblant de vouloir la toucher… Voilà ! Un coup franc à la Juninho (rires) ! »
Associée au sang-froid de Kossi Agassa – impeccable sur le penalty de Mangione à 1-1 – cette bonne fortune a permis aux Rouge et Blanc de s'en sortir face à une formation plus dangereuse dans le jeu. Pourvu que ça dure !
La série continue
Trois matches que le Stade est invaincu. Ce n'est pas encore faramineux mais c'est jusqu'à maintenant le meilleur enchaînement réalisé.
Un de ceux qui peuvent vous laisser espérer une fin de saison un peu meilleure qu'escompté.
Onzièmes ex aequo avec Guingamp (29 points) mais un match en moins (*), Fauré et les siens veulent rejoindre la première moitié de tableau.
Un bon moyen de mettre la pression sur Ajaccio (10e, 35 points) ? Battre Troyes vendredi à Delaune. La tâche sera rude face au solide troisième.
Rémi Tiret
(*) A disputer le 11 mars à Delaune face à Bastia (19e journée).
Glissez cette image dans la barre des tâches pour épingler le site
















Réagissez