Publié le mardi 08 avril 2008 - Vu 8 fois
Dimitri Ransquin a donné la victoire à Beaurevoir face à Laon. Michel BERDAL
Le leader Crépy-en-Laonnois joue avec le feu. Battus 3-0 sur le terrain d'une équipe de Vic-sur-Aisne bien décidée à ne pas descendre, les banlieusards laonnois sont repartis avec 2 cartons rouges, huit jours après en avoir reçu 2 à Ribemont. « Actuellement, nous ne sommes pas capables d'assumer notre statut de leader », s'inquiète le président crépynois.
Chez les vainqueurs, cette victoire « avec la manière » agrémentée d'un doublé de Fereira et d'une réalisation de Dubus augure bien de la suite dans une division où 8 équipes sont encore concernées par le maintien. La malédiction touche également l'A.S.P.T.T. Laon, ex-leader désormais 3e, défait 1-0 à Beaurevoir (5e), une semaine après avoir mordu la poussière à Nogent-l'Artaud. Un penalty en fin de rencontre a ruiné les espoirs laonnois au grand dam de l'entraîneur joueur Sébastien Lobjois, auteur d'un coup franc sur la barre. Quand rien ne va…
Villers à l'affut
Crépy et Laon sont dans une passe délicate au contraire de Fère-en-Tardenois (2e), grande bénéficiaire de la journée. Malgré le handicap d'évoluer à 10 après le repos, les Férois n'ont laissé aucune chance au Réveil-Nogentais, sévèrement battu 6-0 dont 5 buts de l'inarrêtable Fernandez ! Et Nogent de repasser en dernière position sans toutefois être décroché. Vainqueur 1-0 de Venizel (7e), Villers-Cotterêts (4e) profite également des faux pas crépynois et laonnois. Le doute s'installe dans les esprits des battus « en manque d'envie », déplore l'entraîneur Gérard Da Silva. Ce n'est pas le cas de Viry-Noureuil, auteur d'un bon nul (2-2) à Saint-Quentin (C) où les moins de 18 ans faisaient défaut. Menés au score à deux reprises, les Virois ont trouvé les ressources pour recoller à chaque fois.
Dixième avec deux matches en moins, la formation de Seboncourt a fait les frais de l'efficacité de Ribemont (8e), large vainqueur 6-2 d'une équipe qui, après avoir ouvert le score, est restée au contact (1-1, 3-2) avant de céder en fin de match. « Avec les matches remis, mon groupe ne joue pas assez régulièrement, cela nous coûte », regrette le coach Didier Parfait.
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