Publié le dimanche 04 octobre 2009 à 01H00
Le pivot lituanien Marius Janisius a pesé de tout son poids sur la rencontre (24 points).
Angel Garcia - l'Union de Reims
PASSE à côté de ses débuts en championnat la semaine dernière, Charleville a parfaitement réagi hier soir en s'imposant pour sa première rencontre à domicile face à Nanterre, annoncé comme un candidat aux play-offs.
UN TEMPS MORT REDEMPTEUR (25-19)
Manifestement crispés, les Ardennais entamaient la rencontre en manquant leurs cinq premiers tirs. La sanction ne tardait pas, car les Alto-Séquannais scoraient un 7-0. Mais le temps mort rapidement demandé par Antic se révélait salvateur. L'influence de Riley devenait moindre et l'Etoile prenait l'avantage après deux primés de Harrison et Paelay, même si Akono répliquait aussi à Davis en périphérie (25-19, 10e).
UNE MONTEE EN PUISSANCE (45-31)
Déjà remarquable durant le quart-temps initial, le travail de Janisius épuisait le secteur intérieur nanterrien. Un deuxième primé de Davis annonçait une séquence fructueuse puisque Charleville infligeait un 11-0 à un adversaire décontenancé par les pénétrations de Mangin et Harrison. A ce moment-là, Carter était l'un des rares Franciliens à surnager, mais les statistiques (57 % d'adresse contre 40%) confirmaient la domination du dernier quart-finaliste des play-offs (45-31, 20e).
A LA RECHERCHE DU SECOND SOUFFLE (66-57)
Après une attaque rapide concrétisée par Harrison, Corosine se rappelait au bon souvenir du public ardennais en inscrivant un panier bonifié qui, cumulé à ceux d'Akono et Riley, rapprochait sa formation à cinq points (54-49, 26e). Nanterre récoltait ce qu'il avait semé en durcissant sa défense. Alors que la réussite décroissait, Corre et Davis trouvaient la cible au moment opportun derrière l'arc de cercle pour redonner un peu de marge à l'Etoile. D'autant plus important que les Américains Carter et Riley avaient décidé de prendre le match en mains (66-57, 30e).
AGRESSIFS ET APPLIQUES (90-74)
Appliquée sur ses attaques placées, la formation ardennaise reléguait à nouveau son hôte à quinze longueurs sur une envolée de Davis (74-57, 34e). Grâce une agressivité retrouvée, l'attaque francilienne demeurait muette jusqu'à un panier de Carter. A l'entrée du money-time, un bonus de Pons n'effaçait pas les trois réussites périphériques de Thomas et Harrison, qui scellaient définitivement la première victoire carolomacérienne après le camouflet reçu à Lille (90-74).
Cédric GOURE
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