Glissez cette image dans la barre des tâches pour épingler le site Ou, cliquez ici pour l'ajouter au menu démarrer

Urgences : deux médecins sur le départ

Publié le mardi 15 mai 2012 à 11H00 - Vu 280 fois


Il ne restera plus que deux titulaires urgentistes au centre hospitalier Brisset.

Il ne restera plus que deux titulaires urgentistes au centre hospitalier Brisset.


HIRSON (Aisne) Arrivés en septembre dernier, ils seront bientôt repartis. Deux médecins urgentistes du centre hospitalier d'Hirson le quittent. Pour quelles raisons ? Et quelles seront les conséquences ?

LE temps, c'est de la vie au centre hospitalier d'Hirson. De la chambre des rayons X, en radiologie, à l'accueil des urgences, le temps des patients est souvent compté. Celui des médecins également ? Il semblerait. Deux d'entre eux, des urgentistes, des « vrais », des professionnels et non pas des intérimaires, sont prêts à larguer les amarres. Le Dr Farine sera parti avant la fin du mois. Le Dr Fenidès, lui, attendra l'an prochain pour s'éloigner.

On doit tenir bon
Tous deux sont peut-être des amis. Ils ont en tous cas deux points communs : être urgentistes depuis au moins une quinzaine d'années et avoir exercé à Douai. Douai, un challenge, presque une gageure pour ces derniers. Hirson, juste après, ça devait être de la « balade ». Lors de leur arrivée, en septembre dernier, ce fut champagne et petits fours au centre hospitalier. Autour de ces derniers, un maître d'hôtel : Philippe Deboosère, directeur de la communauté hospitalière. Celui-là même qui clamait que l'hémorragie des urgentistes à Hirson était endiguée.
Huit mois plus tard, la plaie n'est plus tout à fait béante. Aux urgences, on le laisse entendre : « Il y a du mieux. » « Des choses ont été faites, des commissions créées depuis septembre dernier. » La commission médicale d'établissement ou celle de l'admission non programmée de certains patients « graves » sont nées, il est vrai. Des groupements essentiels, vitaux, selon les médecins. Objectif : aplanir un parcours patient, semé d'embûches jusque-là. Et raccourcir les délais : ceux de l'acheminement de patients dans un état grave dans un autre établissement, doté notamment d'un service de chirurgie par exemple. Ou ceux de l'interprétation d'une radiologie. Car on allait l'oublier : le seul radiologue titulaire a lui aussi plié bagage. Mi-avril.
Aux urgences, on refuse de dramatiser. On laisse ici deux médecins titulaires et une douzaine de milliers d'entrées par an, depuis 2004, mais on dit tenir bon… et patienter. Une question de temps, toujours…
Delphine OLIVA

Imprimer Recommander Wikio digg

Il n'est plus possible de contribuer à cet article.

Les dernières contributions


boulette02500

16/05/2012 à 10h59

désolé Tatave, je pensais allez dans votre sens en disant qu'il faisait bon vivre à Hirson et je constatais seulement qu'il ne faisait pas bon se soigner par contre !
Mais bon, mes voyages m'ont apporter le désir d'apprendre et la tolérance ce qui ne semble pas être le cas de tout le monde !

Commentaires anonymes

16/05/2012 à 08h36

Boulette02 si vous n'êtes pas bien à Hirson rien vous empêche de déménager.
Evitez de jouer avec moi.

boulette02500

15/05/2012 à 16h33

Dommage d'avoir une structure remise à neuf recemment et de ne pas savoir en tirer parti. Quel gaspillage de nos impôts ! Malgré le bon air comme le dirait Tatave 02, il ne fait plus bon se faire soigner à Hirson !

ficelle 02500

picardie

15/05/2012 à 14h02 | 3

L'hôpital d'Hirson et celui de Fourmies sont ingérables, les syndicalistes font leur loi !

Fini

.

15/05/2012 à 13h01

quel cinéma cet Hopital!!

Droits de reproduction et de diffusion réservés © www.lunion.presse.fr - ISSN 2110-5952