Publié le mercredi 18 avril 2012 à 11H00 - Vu 159 fois
Faut-il ou non dormir avec ses enfants ? Le lit des parents est-il un lieu sacré ? Dormir en famille rassure les enfants… Ou les parents ? Le débat s'anime.
TIENS : voilà encore une nouvelle mode. Le « sommeil partagé » ou « co-dodo » apparaît de plus en plus dans les questionnements des adultes sur la meilleure façon d'élever ses enfants. Faut-il dormir avec ses enfants ? Vaut-il mieux les séparer des parents dès leur plus jeune âge pour leur apprendre l'autonomie ? Partager la chambre ou le lit avec eux pendant la nuit peut-il avoir un impact sur leur santé mentale ou physique ? Le débat s'anime sans qu'on soit bien sûr de savoir de quel côté il faut pencher, à savoir l'instinct ou la culture.
Il y a fort à parier que l'homme des cavernes ne se posait pas autant de questions. De toute façon, la famille Cro-Magnon n'avait pas le choix : tout le monde dormait à même le sol et sans doute blotti les uns contre les autres, à la fois pour se protéger mutuellement et se tenir chaud. Une façon de faire que l'on retrouve dans les cases africaines, dans les igloos, les yourtes ou dans les chambres d'hôtel des personnes en situation précaire.
Oui mais voilà, dans la vie « normale » à l'occidentale, les enfants ont appris dès le plus jeune âge à dormir dans une autre chambre que celle de leurs parents.
Ce qui n'empêche pas, ponctuellement, de s'endormir avec les parents ou de les retrouver pour un moment le dimanche matin, par exemple. Autrement dit, à chacun son lit et sa chambre, celle des parents étant en quelque sorte « sacralisée ».
Depuis que l'enfant est devenu roi, des adultes s'interrogent donc sur l'opportunité pour les parents de dormir avec leur progéniture dès le début de la vie et jusqu'à un âge indéterminé, les « pro » étant persuadés que la nature fera bien les choses quand le moment sera venu, généralement une fois la période de sevrage terminée.
A chacun sa façon de penser et d'agir. Il est bon cependant de rappeler quelques principes de base si l'on décide de dormir avec des tout-petits dans son lit.
La première chose est de mesurer la largeur du lit. Dans nos contrées, on est souvent loin du « king size » américain et l'on dort le plus souvent dans du 140 ou du 160, compte tenu de la dimension des appartements. A deux, c'est déjà un peu juste. A plusieurs, ça va faire serré, surtout avec un nourrisson.
Ensuite, il faudra faire en sorte que le petit ne puisse pas s'étouffer ou s'étrangler avec une couverture ou une couette. Tout comme il sera bon de le protéger de la chute. Tant qu'à « dormir avec », ne vaut-il pas mieux préférer un petit lit à côté de celui des parents ?
Dossier préparé par Jean-François SCHERPEREEL
jfs@journal-lunion.fr
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politinco
26/05/2012 à 11h01
Claude François faisait ça, c'était le cloclo dodo
Alain Schydlowsky
Chàlons-en-Champagne
24/05/2012 à 16h22
Ce n'est certainement pas une habitude à prendre,et il existe d'autres méthodes pour rassurer un enfant,c'est évident.
A.S.Diplômé de l'Académie Neuro-Pédiatrique de Vienne en Autriche .Promotion 1988 sous la conduite du Professeur Docteur Andreas Rett(à l'origine de l'identification du "Rett's Syndrom".