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L'emploi leur tend les bras, mais…

Publié le mercredi 16 juin 2010 à 09H41 - Vu 186 fois


Les métiers pénibles, avec des horaires décalés comme la restauration n'attirent pas les jeunes (photo d'archives).

Les métiers pénibles, avec des horaires décalés comme la restauration n'attirent pas les jeunes (photo d'archives).


RETHEL (Ardennes). Les contrats d'apprentissage et de profession-nalisation foisonnent sur le bassin rethélois. Seulement, les candidats ne se bousculent pas au portillon.

BOULANGER à Rethel ou à Seuil, fleuriste, maçon, mécanicien dans la maintenance automobile, technicien, menuisier, coiffeur à Neuflize, pâtissier à Juniville, couvreur, chargé de clientèle à Rethel, chef cuisinier à Rethel, charcutier à Vouziers, aide-vacher sur Vouziers, etc.
Les offres en contrat d'apprentissage sont nombreuses sur le Rethélois et sur le Vouzinois. Pourtant, elles ne trouvent pas toujours de réponse.
Comme le souligne Laurence Point, directrice du Pôle Emploi de Rethel, « ce n'est pas toujours évident de trouver le candidat. C'est devenu plus compliqué de faire concorder les offres et les demandes ».
Quelles raisons avancer pour expliquer ces difficultés ? Il semblerait que les jeunes y regardent à deux fois avant d'accepter un travail considéré comme pénible, ou dont les horaires ne sont pas celles du bureau. Voilà qui explique en partie pourquoi, les secteurs de la boulangerie, pâtisserie, maçonnerie, etc. ne trouvent que peu de jeunes motivés.
Les projets fourmillent
Il ya pourtant un certain nombre de mesures pour accompagner vers l'emploi: aides à la formation (lire ci-dessous), des aides à la mobilité, au déplacement, au déménagement, etc.
« Il existe tout un panel pour faciliter l'accès vers l'emploi, mais on ne trouve pas toujours la volonté qui va en face », regrette Laurence Point.
Les domaines sont assez variés donc, même si les métiers de la bouche prédominent du côté des employeurs.
« On veut vraiment préparer la sortie de crise », déclare Laurence Point, qui signale que « la tendance est au beau fixe. Même si les employeurs restent très prudents, ça fourmille d'offres dans le secteur, on est débordés ».
Seulement, on le sait bien, on l'a déjà écrit dans ces colonnes, si les chiffres du chômage sur le bassin de Rethel sont de 10 % (environ 3.550 demandeurs d'emploi toutes catégories), soit 2,5 points en dessous du taux du département, la part des jeunes est plus élevée.
Pourtant, en matière de projet de recrutement, permanents ou saisonniers, 862 sont enregistrés en 2010 sur le Rethélois. À noter au passage que le secteur de Rethel est le premier bassin d'emploi recruteur des métiers agricoles. Ces projets de recrutement visent les métiers de viticulteurs, arboriculteurs, salariés cueilleurs ou encore agriculteurs salariés, ouvriers agricoles, ou encore aide à domicile, aides ménagères, travailleuses familiales, mais aussi vendeurs en habillement, accessoires et articles de luxe, sport, loisirs et culture.
En clair, jeunes, mais aussi moins jeunes, ont beaucoup de cartes à disposition pour accéder à l'emploi. Le personnel du Pôle Emploi met tout en œuvre pour remplir cet objectif.
E.D.

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jeco

17/06/2010 à 06h44

La France s'appitoie sur son chômage! Il doit être aisé de retrouver toutes les affirmations que j'ai déjà faites sur ce sujet. C'est un nouvel exemple. Beaucoup ne veulent pas travailler et j'ai des dizaines d'exemples autour de moi, comme j'ai des exemples d'empois non satisfaits. Si on ajoute à celà le travail au noir, voilà de quoi réduire les déficits.
Je sais, c'est pas politiquement correct de dire çà, mais bon dieu, quand dira-t'on la vérité.

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