Publié le mercredi 24 février 2010 à 12H07 - Vu 633 fois
Des atouts industriels et touristiques qui n'empêchent pas une lente hémorragie.
ABGEL GARCIA
De la mieux à la moins bien gérée, les 21 collectivités territoriales (en raison de son statut particulier, la Corse n'y figure pas) sont passées au crible. Capacité de désendettement, fiscalité par habitant, incidence de la décentralisation, train de vie, dépenses d'investissement par habitant, permettent de hiérarchiser les efforts financiers des conseils régionaux, rapportés à leurs investissements.
On se souvient que la Champagne-Ardenne était arrivée première de ce même classement en 2004. Ce qui avait fourni un excellent, mais insuffisant, argument de campagne au président de l'époque, Jean-Claude Etienne (UMP), battu sur le fil par Jean-Paul Bachy.
Aujourd'hui, la Champagne-Ardenne rétrograde à la 8e place en raison de "la hausse des impôts et des dettes, pour financer une ambitieuse politique d'investissement".
La Picardie, de son côté, a progressé de la 14e place à la deuxième, sous l'impulsion de son président Claude Gewerc (PS), malgré des "impots élevés, mais une gestion exemplaire".
1er : Bourgogne (François Patriat, PS)(18ème)
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