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Sciences Po vaut-elle 100 millions d'euros ?

Publié le lundi 13 février 2012 à 08H53 - Vu 2424 fois


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Les travaux de rénovation de l'ancien collège ont commencé.

Les travaux de rénovation de l'ancien collège ont commencé. Ils ont été chiffrés à 76 millions d'euros. Le bâtiment sera mis à disposition de Sciences Po à titre gratuit.


REIMS (Marne). Plus de 100 millions d'euros d'argent public doivent être consacrés à la fondation privée de Sciences Po. Nos élus ont-ils perdu la tête ?

LES élus ont-ils fait une grosse bêtise en signant avec Sciences Po ? Ont-ils été aveuglés par le rayonnement de d'institution parisienne de la rue Saint-Guillaume pour accepter de donner autant d'argent public ?
De plus en plus de voix s'élèvent (lire par ailleurs) pour dénoncer ce que certains n'hésitent plus à qualifier de marché de dupes.
Ville, Département et Région, élus de gauche et de droite, ils ont signé pour 20 ans.
Ils vont dépenser 76 millions d'euros d'investissement pour rénover l'ancien collège des Jésuites et l'adapter aux besoins de l'école. Sans compter le coût du déménagement des différents services qui l'occupent. 2,5 millions rien que pour le planétarium.

3 000 euros par an et par élève

Les sommes que les collectivités se sont engagées à donner en frais de fonctionnement à cette fondation privée sont encore plus surprenantes. Elles ont convenu de verser à Sciences Po 3 000 euros par an et par étudiant*. Le cursus consacré aux relations transatlantiques dure trois ans dont une année à l'étranger.
L'argent vient du contribuable marnais, haut-marnais, aubois, et ardennais pour des étudiants censés venir des États-Unis. Ce n'est d'ailleurs pas le cas. La grande majorité de ces jeunes viennent d'autres pays et passent par Reims dans le but de rejoindre les US au plus vite.
Parmi eux, l'école compte un Rémois et 28 Champardennais et Axonais. Sur un total de 180 élèves.

Loyer gratuit

L'addition 2011/2012 se monte donc à 3 000 euros multipliés par 180 élèves mais à partir de la rentrée 2016, ce sera 3 000 euros par 1 600 étudiants. Si toutefois les ambitions de l'école se réalisent : « Sciences Po Paris a l'intention de délocaliser en région tout son premier cycle pour ne garder que les masters à Paris. De plus, nous devrions récupérer le campus dédié aux relations avec l'Afrique », explique Nathalie Jacquet, directrice de l'antenne rémoise. Avec d'aussi avantageuses conditions financières, Richard Descoings, directeur de Sciences Po, aurait tort d'hésiter.
Surtout qu'en plus du reste, il a aussi obtenu de la municipalité la gratuité du gîte. L'ancien collège des Jésuites rénové est mis gracieusement à disposition de l'école. Et si la chaudière lâche, la Ville se chargera de la remplacer. Tout est écrit noir sur blanc. Article 4 du contrat de bail : « La présente convention est consentie à titre gratuit ». Pour la chaudière, il faut lire l'article 7, intitulé grosses réparations. L'article 17 vaut aussi qu'on s'y attarde : « En cas de fermeture du campus ou de son transfert hors de la ville, la résiliation de la convention interviendra de plein droit, sans préavis ni indemnité de part et d'autre ». Autrement dit, Sciences Po peut faire ses valises du jour au lendemain sans rendre aucun compte. Ce n'est pas une hypothèse d'école.
La politique de délocalisation de Sciences Po repose essentiellement sur les épaules de son directeur, l'emblématique Richard Descoings. Or il n'est pas au mieux de sa forme. On lui reproche sa gestion, les gros salaires distribués à ses cadres et l'État l'invite à faire des économies (voir, notamment, l'article du Monde daté du 12 janvier).
Que se passerait-il s'il devait quitter ses fonctions prématurément ? Le campus de Reims ne court-il pas le risque, au pire de fermer, au mieux de rester indéfiniment avec ses 200 étudiants dits transatlantiques ? Ils pourront prendre leurs aises dans un collège à 76 millions d'euros.

Catherine FREY

 

 

 

 

Il faut absolument renégocier  »

 

"Il faut absolument renégocier" À droite comme à gauche, les rares élus du département  qui n'avaient pas voté les yeux fermés la convention avec Sciences Po font entendre leur voix de plus en plus fort. Certains plaident pour un retrait partiel  de l'engagement financier des collectivités.

Sabrina Ghallal, candidate PS aux législatives Au risque de s'attirer les foudres de son propre camp, Sabrina Ghallal, conseillère générale PS et candidate aux législatives dans la première circonscription, dénonce une injustice qui coûte et ne rapporte rien : « Il est injuste de donner 76 millions en plus de 5 millions de fonctionnement cette année pour 200 étudiants et dans le même temps rien pour l'université. Ou presque rien puisque le conseil général vient de voter une ridicule subvention de 150 000 euros pour l'Urca. Et encore elle n'est destinée qu'à la faculté de médecine ». Selon Mme Ghallal : « Les retombées économiques attendues pour la Ville sont inexistantes. C'était une bonne idée au départ de faire parler de Reims mais pas au point de lâcher des millions sans contrôle sur leur usage ».

Charles de Courson, vice-président du conseil général, centre-droit
Charles de Courson, vice-président du conseil général et député de centre-droit, appelle à une renégociation du contrat : « Comment peut-on accepter de lever des impôts pour payer des études à des Américains ? Il faudrait au moins pouvoir faire la même chose pour l'université or nous n'avons pas les moyens ». L'élu du département a refait les calculs des dépenses prévues : « Si l'on prend en compte l'amortissement, ce ne sont pas 3 000 € par an et par élève qu'on va verser mais entre 5 et 6 000 €. On va se ruiner ! Il faut absolument renégocier, au moins sur le volet fonctionnement ».

Éric Kariger, conseiller général, divers droite
Éric Kariger, conseiller général divers droite tente d'expliquer dans quel contexte de telles dépenses ont été décidées : « Tout le monde s'est senti un peu otage de l'autre et c'est passé. Autant les dépenses d'investissement peuvent se concevoir car elles profitent au patrimoine, autant celles de fonctionnement sont choquantes et démesurées ».

 

 

Menton s'est mieux débrouillé

Certaines villes ont mieux négocié que d'autres. Menton accueille depuis 2005 un campus délocalisé de Sciences Po Paris consacré au Moyen-Orient et à la Méditerranée. La collectivité a rénové un ancien hospice classé où elle a installé les étudiants de la prestigieuse école : « L'opération s'élève à 13 millions d'euros financés à 43 % par la Ville de Menton, 27 % par l'État et 30 % par le conseil général des Alpes-Maritimes. La réhabilitation de ce bâtiment a porté sur 3 500 m2 répartis sur quatre niveaux », fait savoir la Ville.
Concernant les frais de fonctionnement : « La contribution annuelle de la Ville est de 150 000 euros mais seulement jusqu'en 2013 ».
À partir de cette année, l'école parisienne versera à Menton un loyer annuel de 200 000 euros pour l'occupation des locaux.

 

 

Le directeur de Sciences-Po Paris refuse de répondre

D'abord, il a fait dire qu'il répondrait. Finalement, après avoir fait le mort pendant deux semaines, il a décidé de ne pas s'adresser aux lecteurs de l'union. Richard Descoings, directeur de Sciences Po Paris, préfère ne pas répondre à nos questions. C'est son droit.
Nous lui avions demandé si son intention était bien de délocaliser tout son premier cycle en région et notamment à Reims. Nous lui avions aussi demandé si son choix de s'installer en province n'était pas pour lui un moyen de développer son institution à peu de frais en puisant dans les budgets des collectivités locales. Des collectivités qui ouvrent large les porte-monnaie car trop heureuses d'avoir un campus Sciences Po chez elles. Il s'est déjà implanté dans six villes de provinces (Reims, Poitiers, Menton, Le Havre, Dijon et Nancy).
Enfin, nous lui avions demandé ce qui se passerait pour le campus rémois s'il devait quitter son poste prématurément. Il est actuellement mis en cause sur ses méthodes de gestion et de management.
Sans doute l'une des raisons de son silence.

 

 

Ils assument (presque tous) leurs dépenses

 

Ils assument (presque) tous) leurs dépenses

Département, Région et Ville,  les trois collectivités contribuent  à parts égales aux dépenses pour le campus rémois de Sciences Po Paris. Nous avons demandé à leurs représentants pourquoi ils avaient décidé de donner autant.

René-Paul Savary, président du conseil général (UMP)
« Cette aide a été accordée au titre de l'attractivité du territoire. Pour devenir une région attractive, il nous faut des services attractifs. Sinon il ne faut pas s'étonner de perdre de la population et de devenir une région dortoir ». De là à donner autant d'argent des contribuables à 200 étudiants censés venir des États-Unis… « Ce campus est destiné à un public extérieur. Il faut reconnaître que c'est cher mais moi qui me déplace beaucoup, j'entends parler de Sciences Po. Quand on se trouve avec des investisseurs ou quand il faut aller développer Vatry, c'est parce qu'on a des services comme Sciences Po qu'on se tourne vers nous. » Certains, y compris dans votre majorité, estiment que les collectivités donnent trop. Ils souhaiteraient renégocier les subventions à la baisse : « On peut toujours discuter. Je suis prêt à engager des discussions s'il le faut ».

Jean-Paul Bachy, président du conseil régional (PS)
« Il faut savoir ce qu'on veut. Pour que la région dispose d'une offre de formation de bon niveau, il faut que tout le monde s'y mette », estime Jean-Paul Bachy. « Il est vrai qu'il y a un effort très conséquent de la collectivité mais il est lié au fait que l'État ne fait pas son travail pour que les structures puissent s'installer en province. Nous sommes obligés de pallier ». Même si les subventions sont élevées, le président de la Région n'est pas disposé à renégocier : « Nous avons signé un contrat, il est normal de le respecter ».

Adeline Hazan, maire de Reims (PS)
Adeline Hazan a choisi de ne pas répondre. Dommage. Nous avions plusieurs questions à lui poser. En voici quelques-unes : a-t-elle constaté des retombées économiques pour la Ville depuis l'ouverture du campus ?
Pourquoi ne fait-elle pas payer de loyer à Sciences Po ? Pourquoi les travaux de rénovation de l'Ancien Collège sont-ils si chers ? Est-que la 3e année que les étudiants passeront aux USA sera aussi subventionnée ? Enfin, a-t-elle dans l'idée de renégocier ce contrat ?

 

 

La Région Poitou-Charentes vient de diviser son aide par deux « C'était trop pour des étudiants à 95 % venant de l'extérieur ! »

C'est l'un des premiers dossiers auquel s'est attaqué Alexis Blanc après son élection en 2010 au poste de vice-président du conseil régional de Poitou-Charentes en charge de l'enseignement supérieur. La hauteur des subventions accordées au campus délocalisé de Sciences Po à Poitiers (dédiées aux relations avec l'Amérique Latine) l'empêchait presque de dormir : « Je ne comprenais pas pourquoi la collectivité donnait autant d'argent pour 200 élèves dont 95 % sont extérieurs à la région. Ils viennent décrocher leur diplôme et repartent. Ce ne sont pas des jeunes qui ouvriront des entreprises chez nous après leurs études », souligne l'élu. « On leur versait 2 000 euros par étudiant. J'avais dans l'idée de tout couper en deux ans ».

« Pas question de financer les gros salaires de Paris »

Finalement, le conseil régional vient de décider de diviser son aide par deux : « Voyant que la gestion de Richard Descoings, directeur de Sciences Po, était remise en cause à Paris, j'en ai profité pour proposer ce retrait partiel. La majorité des conseillers m'a suivi ».
Il avait des arguments pour les convaincre. « Comme on leur donnait beaucoup d'argent, j'avais demandé à voir leurs comptes de près. Je me suis rendu compte qu'il y avait une ligne intitulée : frais de siège parisien. Je me suis dit que l'argent de nos contribuables était peut-être en train de financer les gros salaires de Paris. Il faut tout de même savoir que Richard Descoings, avec ses primes, gagne 30 000 euros net par mois ! Alors que son école est financée par 56 % d'argent public ». De l'avis de l'élu, l'aide publique aurait dû se limiter à la rénovation des locaux pour accueillir l'école : « On a tout de même dépensé 15 millions d'euros pour qu'ils soient bien installés ». Reims va dépenser 76 millions : « C'est astronomique !! Je me demande comment vous pouvez avoir une telle facture. Chez nous aussi, il s'agissait pourtant de rénover un bâtiment classé ».
C.F.

 

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Les dernières contributions


Heathcliff

20/03/2012 à 15h19

Comment de l'argent public peut-il être consacré à une école privée ? Je suis ahurie par les sommes engagées.

plateau08

15/02/2012 à 15h06

Voilà le problème même de notre Région Champagne-Ardenne: on fait tout, et n'importe quoi, pour la rendre attractive à tout prix sans peser réellement le pour et le contre ! Sciences PO ça fait bien mais....ça coûte cher et pour qui ? Les dirigeants politiques de notre Région , qu'ils soient d'ailleurs de gauche ou de droite, sont obnubilés par le nombre d'habitants perdus tous les ans et ils espèrent qu'en rendant plus attractif le territoire ils vont inversés la courbe. Ce raisonnement peut être vrai dans certains secteurs (industrie, centres de recherche, tourisme etc...) mais sûrement pas avec une école qui ne sera, en fait, qu'un lieu de transit intellectuel !

grandjack

15/02/2012 à 01h31

Mais Monsieur Gorgone,vous savez très bien que la CGT a toujours été incapable de diriger quelques chose de productif.

Gorgone

« J'ai décidé d'être heureux, parce que c'est bon pour la santé. »

14/02/2012 à 15h41

Victor : 10h46 !

C'est les chiffres de la CGT ?
Pour 100 euros aux employés, 150 pour elle ??? : permettez moi d'avoir quelques doutes !

grandjack

14/02/2012 à 15h31

Monsieur victor1,vous oubliez toutes les dépenses annexes bien sur ,ainsi que le cout de la promotion et publicité (je vous rassure,cela me gave énormément,mais cela fait vivre beaucoup de monde),et qu'il lui rest des bénéfices est bénéfique pour tout le monde,puisqu'elle paie des impots et sur ses revenus et sur ses bénéfices,mais je suppose que vous n'avez jamais tenté l'aventure.

ericetisa

Il faut se méfier des comiques, parce que quelquefois ils disent des choses pour plaisanter. ( Coluche )

14/02/2012 à 12h26

@ victor1
Ne vous plaignez pas, les livres des bibliothèques, le maire FN aurait pu les brûler !

victor1

14/02/2012 à 11h48

mr grandjack: estimant que jouer au loto tiercé, c'est comme dépassé les vitesses limites pour etre amender, c'est un impot volontaire je m'en abstiens

victor1

14/02/2012 à 11h46 | 2A été modéré

j'adore l'interprétation de gorgone

Ok que l'Oréal donne du boulot , mais quand Mme Bettancourt donne 100 euros de salaire elle s'en met 150 dans la poche par le gain de productivité qu'elle exige de ses salariés

et je vois bien que vous cautionnez une rhétorique des extrême droite et des fascistes: moins on instruit le peuple et plus c'est facile de le manipuler, c'est toujours une des premières mesures des dictatures fascistes et extrême droite: diminuer l'accessibilité au savoir et à la culture, car si les gens deviennent plus instruits le fascisme disparait

pour mémoire lorsque la ville d'Orange( même chose à Vitrolles au fait main propre ces maires là , eux qui ont adhéré à un parti donneur de leçon de probité sur 4 maires FN, 3 mis en examen) avait un maire FN, le budget des bibliothèques a été fortement diminué et c'est le maire qui choisissait les livres que la "populace" devait lire

moTx

14/02/2012 à 03h02

Rénové avec des dorures en or pas trés fin :) = 76 Millions ?

moTx

14/02/2012 à 02h54

Et pendant ce temps, à la fac des sciences, on en est encore à utiliser des bâtiments en préfabriqués pour certains cours.

chaudnid

je suis con , mais j'aime cela

14/02/2012 à 02h45 | 1

Et bien Maître G. Collard va être ravi d' apprendre qu'il ne sert à rien.
Désolé, pour sa candidate.

buscemi

Pour que , dans le cerveau d'un couillon , la pensée fasse un tour , il faut qu'il lui arrive beaucoup de choses et de bien cruelles . ( Louis Ferdinand Céline )

14/02/2012 à 02h30

@gorgone

J'ai tendance a perdre du temps avec certains tipers , avec des posts détaillés et argumentés .

Par contre vous vous avez tout dit a Victor 1 , en 3 phrases !!

1 reco

Gorgone

« J'ai décidé d'être heureux, parce que c'est bon pour la santé. »

14/02/2012 à 02h25 | 1

Victor 22h08 : vivez vous sur Terre ???

1 : je connais quelqu'un qui travaille chez l'Oréal et bien content d'avoir un emploi !
2 : science po va former les futurs exploiteurs avares de dividendes !

Vous réfléchissez avant d'écrire sur le net ?

Buscemi 23h33 : reco

chambouvart

triangle Reims/Chalons/Epernay

14/02/2012 à 01h43 | 1

Science Po .... Ça forme à quoi ? Quel métier en sortant ?
Si c'est pour former nos politiciens... Vu le résultat... Alors ça ne les vaut pas !

ericetisa

Il faut se méfier des comiques, parce que quelquefois ils disent des choses pour plaisanter. ( Coluche )

14/02/2012 à 01h33

@ grandjack
C'est 30 millions d'euro qu'elle touché, pas 300, encore heureux.

grandjack

14/02/2012 à 01h22

Encore beaucoup d'erreur Monsieur victor,si la famille Bettancourt a fortement investit c'est dans le but de gagner de l'argent,et rien n'y personne ne vous a empéché d'en faire autant,quand vous faites un loto ou un tiercé,je suppose que c'est dans l'espoir de perdre ?mais il est vrai que pour investir dans la création d'une entreprise,il faut déjà du courage,beaucoup de courage,un gout prononcé du risque,et des sacrifices que ce soit financiers ou de son temps de loisir,c'est beaucoup plus dur que d'attendre l'aide sociale a chaque début de mois,et de raler que cette aide devrait etre plus importante en ponctionnant un peu plus ceux qui travaillent et investissent.Quand a sciences po,ce n'est pas une faculté publique mais privé,d'ou le financement par la région,le département et la ville.

grandjack

14/02/2012 à 01h10

Monsieur ericetisa,il faudrait quans meme arréter de dire des bétises,si Madame Bettancourt,a supposé encore que ce soit exact a retouché 300 millions sur ses impots,vous devriez vous poser la question de ce qu'elle a pu payer,car les premiers 50% ne sont pas sujet a reduction,ce qui revient a dire qu'elle a au moins payé 800 millions,maintenant c'est son petit fils qui dirige ses biens,continuer donc a critiquer cette famille,et le jour ou elle ira s'installer sous des cieux plus accueillant,vous serez parmi les premiers a crier après les délocalisations,ainsi qu'une certaine part de l'assistanat que vous percevez peut-etre,alors là vous pourrez sortir votre mouchoir,car n'oubliez surtout pas que cette famille fait beaucoup plus pour l'emploi et l'assistanat que tous ceux qui la critique en ne faisant rien que réclamer.

buscemi

Pour que , dans le cerveau d'un couillon , la pensée fasse un tour , il faut qu'il lui arrive beaucoup de choses et de bien cruelles . ( Louis Ferdinand Céline )

14/02/2012 à 00h33 | 2

@victor1

Enfin , la formation d'étudiants visant a former , les futures forces vives d'un pays , est une régle générale .

Le probléme c'est que ce qui pose probléme dans cette histoire , c'est précisément que ces futurs formés , ne resteront pas ici ... Et c'est bien tout le sens de l'article ( vous l'avez lu au moins ?? On se demande )

De plus de maniére générale , en plus , les difficultés de ce pays vient du fait que l'on a formé pendant 20 ans des étudiants , qui ne servent a rien sur le marché de l'emploi de ce début de 21 éme siécle ....

En clair on a formé des sociologues , avocats , pendant que l'Asie , les USA ont formés des informaticiens , chercheurs , ingénieurs ....

Vous le faites le lien , entre les écarts économiques de ces pays avec nous maintenant , vu les étudiants formés pendant 25 ans ?? On le paie maintenant ..

Enfin , concernant , votre couplet , sur les jeunes et vieux , moi je vous en met une autre de citation

" quand on a 20 ans , si on n'est pas de gauche , c'est qu'on a pas coeur . Mais si a 40 ans , on y est encore , c'est que l'on a pas de cerveau "

buscemi

Pour que , dans le cerveau d'un couillon , la pensée fasse un tour , il faut qu'il lui arrive beaucoup de choses et de bien cruelles . ( Louis Ferdinand Céline )

14/02/2012 à 00h26

@victor 1

Les centaines de milliers de salariés de chez " l'Oréal " , y compris la dedans d'ouvriers , de secrétaires , de tous emplois divers , qui composent une socité , seront contents d'apprendre qu'ils ne servent qu'a gonfler " les dividendes " ... Par contre de vous dire , que ce sont des milliers de familles qui travaillent tout simplement , ça cela ne vous traverse pas la téte une seconde !!

Arrivé a ce stade de manichéisme , " patron tous pourris " , on ne peut plus faire grand chose pour vous .. Sinon , Arlette enléve ton masque , on t'a reconnu ....

Pendre les patrons par les pieds , et que ce soit l'état qui gére la richesse , on a vu ! Cela a donné , l'URSS .... Une vraie réussite ..

L'oréal , est un des plus grands contributeur d'impots en France , et ce sont ces impots qui permettent de financer la politique sociale .... Ca y est , cela commence a rentrer , les régles de bases de l'économie ??

victor1

13/02/2012 à 23h12 | 2

tout a fait le genre d'article fait pour attiser le sentiment anti gauche des vieux lecteurs aigris de ce journal qui n''arrive pas à comprendre qu'ils sont du passé et dépassé

victor1

13/02/2012 à 23h09

anneso: prenez en vous au gestionnaire de la fac l'état ,

il faut toujours rendre à césar ce qui lui appartient

victor1

13/02/2012 à 23h08 | 1

buscemi: mme bettancourt exploite des personnes pour gonfler ses dividentes, une fac forme des jeunes pour l'avenir

la seule solution pour affronter l'avenir c'est de former des jeunes et ici je lis: ne dépensons pas je ne veux pas payer d'impot je m'en fous de l'avenir je suis vieux

ma conclusion: si la droite rémoise avait appris que Reims avait laissé passer la chance sciences po , crie d'indignation du genre " aucune ambiation pour cette ville" elle fait tout pour l'avoir " c'est trop cher ca ne sert à rien"

faire de l'opposition comme cela c'est faciel tu fais bleu, je dis noir, tu fais noir je dis bleu

anneso21

13/02/2012 à 21h21

Et en attendant à la fac de droit on a pas de chauffage !!

odettemadeleine

13/02/2012 à 21h07 | 1

J'attends un article à décharge, fait par qq1 d'autre que Catherine Frey et donnant d'autres points de vue.

Draef

13/02/2012 à 19h58 | 1

La population est partagée entre les créateurs de richesses: salariés, entrepreneurs et qui contribuent au PIB, et il y a ceux qui dépensent sans compter, qui ne se rendent pas compte ce que c'est que de générer 100 M€ net. Je ne parle pas ici de ceux qui ont contribues dans le passé ou de la relève, mais bien des adeptes de la corne d'abondance

ficelle 02500

picardie

13/02/2012 à 18h47

Quand je vois les chiffres j'ai le vertige !
c'est la crise !!!
Le gaspillage organisé de l'argent public continu, c'est révoltant !
A force de nous serrer la ceinture nous allons devenir comme des "saurets d'étalage!"

Gorgone

« J'ai décidé d'être heureux, parce que c'est bon pour la santé. »

13/02/2012 à 18h25

Qu'ils soient de droite ou de gauche, de toute façon ils s'entendent comme larrons en foire pour dépenser l'argent public !

zenardennes

la pointe

13/02/2012 à 18h17

buscemi(16h13) Tout à fat d'accord! reco

zenardennes

la pointe

13/02/2012 à 18h17

buscemi(16h13) Tout à fat d'accord! reco

dochouse

13/02/2012 à 17h50

100 millions d'euros....quand on voit le nombre de champardennais présent dans les hautes sphères de l'état..cela me laisse dubitatif.

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