Publié le jeudi 24 mai 2012 à 11H00 - Vu 235 fois
Sekou Sakho est reparti de L'Union avec un programme physique individualisé. A suivre impérativement en cas de convocation…
EPERNAY (Marne). Au Rugby Epernay Champagne, officiellement, la date de la reprise n'est pas prévue avant août. Deux joueurs du club pourraient bien arriver très affûtés à Chandon à cette date.
Sekou Sakho et Salif Touré sont en effet dans l'attente d'une convocation pour rejoindre leur sélection, appelées sur des compétitions africaines en juillet.
Le premier espère, à 19 ans, honorer sa première cape du 4 au 11 juillet, à Madagascar. Le Sénégal y disputera un tournoi comptant pour le groupe 1 B de la Confédération africaine. Madagascar et les redoutables Marocains et Namibiens seront au menu.
Si sélection il y a, le talonneur, pur produit de l'école du rugby du Rec (formé par Charly Rouillon, Laurent Desmas Julien Béraut and co), l'apprendra dans les tout prochains jours.
C'est ce qui lui a été promis dimanche au terme du stage entamé le jeudi précédent et organisé à L'Union, près de Toulouse (Haute-Garonne).
« Il y a eu un peu de physique le premier jour mais on a fait beaucoup de mise en place, confie Sekou Sakho. On a eu une opposition contre le club local le samedi. »
Sera-t-il retenu ? « Je ne sais pas trop. Il manquait ceux qui étaient encore en phase finale avec leur club. Si je ne suis pas pris, je serai un peu déçu même si je sais que je suis jeune et qu'il y aura d'autres opportunités. » En attendant, le stage en Midi-Pyrénées lui a permis de gagner en expérience, surtout au contact de Yogane Corréa, « le 2e ligne d'Albi (Pro D2). Il m'a appris plein de choses en touche ».
Saison contrastée pour Touré
Pour Salif Touré, une partie de son été international se jouera ce week-end à Marcoussis. Les internationaux ivoiriens évoluant en France y sont rassemblés pour une revue d'effectif.
Le staff cherche à composer le groupe qui entamera en juillet (du 22 au 29) les qualifications pour le Mondial-2015. Première étape : Gaborone (Botswana). Le centre ou ailier sparnacien espère en être même s'il sort d'une saison contrastée.
Professionnellement, son statut a changé si bien que ses possibilités d'entraînement aussi.
En prime, il s'est blessé en fin de saison (entorse du genou droit) et a donc dû composer avec les soins.
« Cela donne une saison en dents de scie mais j'espère être retenu. On a une revanche à prendre avec la sélection car on a eu des résultats catastrophiques sur les derniers tournois il y a deux ans », rappelle Salif Touré, lui aussi garanti 100 % formé à Chandon.
Ph.L.
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