Publié le mercredi 13 octobre 2010 à 08H39 - Vu 385 fois
Pour la première fois cette année, deux groupes d'étudiants au sein du département « Carrières sociales »
RÉGION. Le département « Carrières sociales » se distingue à l'IUT Reims-Châlons- Charleville. Un second groupe a été formé cette année, multipliant ses effectifs par deux.
UN bon point pour l'IUT Reims-Châlons-Charleville, le seul à apporter du sang neuf sur Châlons en matière de formations post-bac : le département « Carrières sociales » a multiplié ses effectifs par deux, accueillant 56 étudiants de première année répartis en deux groupes.
« L'étude de faisabilité réalisée avant l'ouverture de cette formation avait conclu à sa pertinence, qui plus est à Châlons », indique la directrice du département, Michèle Barba.
« Il y avait un grand désert dans tout l'Est de la France », précise-t-elle. Seuls les IUT de Tourcoing, Bobigny et Belfort la dispensaient. « Nous voyons bien que nous drainons au-delà de l'académie de Reims quand nous réceptionnons les dossiers d'inscription. »
Ces derniers étaient au nombre de 526, pour l'année scolaire 2010/2011. Un premier « écrémage » avait réduit l'ensemble à 150.
« Nous appuyant sur les résultats scolaires des candidats, leur implication dans le milieu associatif et l'avis porté sur eux par leur conseil de classe, nous en avons sélectionné 56.»
Deux groupes, au total. Un de plus qu'en 2009/2010.
Un succès que la directrice du département explique par la volonté qu'a la Cac de mettre les bouchées doubles en matière d'enseignement supérieur, ainsi que par l'attractivité même de la profession d'animateur à laquelle se destinent « ses » étudiants.
« Il y a beaucoup à inventer »
« Ce sont des métiers gratifiants », déclare-t-elle, « dans la mesure où nos diplômés sont au service des autres ».
Ils travaillent dans des collectivités locales, centres sociaux, associations, établissements pour personnes âgées dépendantes…
« Ce sont des métiers ludiques », poursuit-elle, « en raison de la teneur des projets que les animateurs ont à monter. Il y a beaucoup à inventer, pour occuper ou faire progresser».
À noter que les débouchés ne se comptent pas sur les doigts d'une main, permettant rapidement d'entrer dans la vie professionnelle.
À moins de poursuivre ses études en licence, vers tous les métiers du secteur médico-social ou social.
Ce qu'ont fait 80 % des jeunes, issus de la première promotion du DUT « Carrières sociales ».
Sophie BRACQUEMART
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