Glissez cette image dans la barre des tâches pour épingler le site Ou, cliquez ici pour l'ajouter au menu démarrer

Les fraudeurs pistés dans les vignes

Publié le samedi 22 septembre 2012 à 10H03 - Vu 870 fois


Les contrôles ont été menés sur la région d'Epernay, sans pour autant perturber les vendanges.

Les contrôles ont été menés sur la région d'Epernay, sans pour autant perturber les vendanges.


EPERNAY (Marne). La série de contrôles effectuée cette semaine par les policiers d'Epernay, la MSA et l'Inspection du travail visait les employeurs indélicats.

C'EST dans le cadre bien défini du Codaf (Comité opérationnel départemental des fraudes) qu'ont été mis en place ces contrôles, d'abord à Aÿ puis sur les coteaux Ouest d'Epernay. Les hommes du commissaire Daubigny, 13 policiers au total, qui agissaient sur réquisitions du procureur ont travaillé en collaboration avec la MSA et l'Inspection du travail. Leur mission : identifier et verbaliser les employeurs qui auraient omis de remplir leurs déclarations préalables d'embauche et donc de lutter contre le travail dissimulé. « Sur les 7 communes de la circonscription d'Epernay, 6 possèdent des vignes », rappelle le commissaire Daubigny.
Cette semaine, il a été procédé au contrôle de 306 saisonniers ; des Français avant tout mais également des Togolais, des Maliens, des Sénégalais, des Bulgares, des Tchèques et même des Chinois. Pas de distinction, la réglementation française est applicable à tous. « Mais attention », insiste l'un des contrôleurs de la MSA, « le saisonnier en infraction est la victime, c'est l'employeur qu'il faudra poursuivre ». Aucune infraction n'a été relevée cette semaine, mais la MSA dispose de trois mois pour confronter les données avec le registre fourni par les viticulteurs. Pour les employeurs indélicats, la sanction peut être lourde et la note salée : jusqu'à 3 ans d'emprisonnement maximum et/ou 45 000 euros d'amende. À cela s'ajoutera le redressement effectué par la MSA sur les cotisations, ce qui pourrait se chiffrer jusqu'à 60 €/personne/jour. En 2011, si une seule opération avait pu être mise en place, en 2012, on en est déjà à deux. Des contrôles qui devraient d'ores et déjà se poursuivre jusqu'à la fin des vendanges.

Corinne LANGE

Imprimer Recommander Wikio digg

Il n'est plus possible de contribuer à cet article.

Les dernières contributions


ecto83

07/10/2012 à 21h36

bonjour, je voulais juste laissais un commentaire de mecontentement car beaucoup de personne parle et critique les chomeurs et les beneficiaire du rsa,dans mon cas ,vous l'aurais devinez,je suis chomeur,et non je ne passe pas mon temp a faire les grace matinée j'ai aussi un enfant a nourrir et j' ai fait les vendanges cette année tout ca pour se bousiller le dos pendant 10 jour se levee a 5h du matin pour y aller et surtout pour toucher le meme salaire que si j etait rester au lit sans complement d'argent de la part de pole emploie.
donc conclusion vu les depense en carburant,medecin et repas j aurais mieux fait de pas y aller garder mon chomage pour nourrir ma fille et plutot que perdre mon temp dans les vignes pour rien'j aurais du aller trouver un vrais boulot.en pensant faire bien je me suis foutu dans la m.......
et pour le travaille au noir je dit juste que la societe nous pompe enormement donc je comprend ceux qui vont lui rendre la pareille en travaillant au noir.

la fripouille

23/09/2012 à 10h37 | 4

Le Codaf doit etre un organisme saisonnier, durée de vie 15 jours, autant il est visible pendant les vendanges, autant il est inexistant le reste de l'année. Le travail au noir existe dans bien d'autres domaines, mais jamais controlé ( Travaux public, forestier, kebab ......) un CODAF à deux vitesses en quelque sorte ou un CODAF spécial vigneron, au choix.

sedanais

23/09/2012 à 10h20

le travail au noir est un véritable fléau dans notre pays surtout quand on sait que la sécurité sociale accuse un déficit de plus de 14 milliards cette année...
4 millions de personnes qui travaillent au noir en france représentent combien
en cotisations de securité sociale qui ne rentrent pas dans les caisses de l état.??
combien d aides sociales injustement versées car souvent les travailleurs au noir perçoivent le RSA et bénéficient de la CMU et de L APL...
pendant ce temps là les honnétes français se lévent à 6 h du matin pour aller
bosser ,paient de impots et n ont le droit à rien...
on ne peut que regretter le peu de controles exercées dans notre pays pour lutter
contre le travail au noir ou la loi n est pas assez sévére à l encontre des patrons
voyous qui utilisent cette pratique..

Chomdu

23/09/2012 à 09h06 | 5

Les Français preferent mendier aupres des organismes sociaux plutot que de travailler. C'est moins fatiguant, ca rapporte plus et surtout ca ne remplie pas la poche des riches et des actionnaires, ce qui est beaucoup plus moral pour un pays de gauche. L'esclave NON, la mendicité OUI

LIBERTE-D-PAROLE

08000

23/09/2012 à 08h36 | 1

le che 8h10 en un commentaire on voit qui t es

peut être

23/09/2012 à 08h21

chacal10
Vous tenez cela de où ?
Pour info, je travaille pour mon propre compte depuis que j'ai quitté les vignes, car il ne suffit pas de travailler dur, il faut quand même que le retour soit équivalent...
Le reste est exprimé par Papounet51.
A toute fin utile, aux USA les gents sont encore moins bien lotis qu'en France où on cherche justement à copier la société...

le che

23/09/2012 à 08h13

qu il alle arreter les patrons qui delocalisent

le che

23/09/2012 à 08h10

flic de merde !!!

Curiosity

Bien loin des racistes primaires.

22/09/2012 à 20h42 | 1

=> Papounet51, bravo vous avez tout resumé, rien à rajouter.

perso, moi je me rappelle de mes premières vendanges, pour me payer mon permis, il y a bien longtemps...j'étais payé à l'heure, casse croute matin et aprés midi non decomptés, repas du midi (payant, normal) avec un petit ratafia en apéro, et avec tout le monde (patron(ne)s) sauf les pressureurs !!! Quelle ambiance !!! Et bien sur, un cochelet qui cloturait la fin des vendanges, et la visite des caves !

Aujourd'hui, c'est vraiment le profit pour ces vignerons, et le reste ne leur importe guère !

TRINIDAD

CHAMPAGNE

22/09/2012 à 18h36 | 2

fraudeurs un grand mot ceux qui ont deja fait les vendanges connaissent la dificulte de faire ce travail dans un froid de canard tot le matin et souvent dans un climat pas toujours propices je serai curieux de voir si le meme deploiement existerai par temps de pluie dans la boue

jack51

22/09/2012 à 15h37 | 1

Au niveau nourriture , il faut regarder dans les grandes surfaces ce qui est acheté pour nourrir ces travailleurs , uniquement des produits éco les moins chers et les moins agréables à manger. Il n'y a pas de petites économies.

lucreims

reims

22/09/2012 à 15h28 | 1

Il est normal que les français n'acceptent pas un travail où on les traite comme des esclaves.

Tous ceux ici qui la ramènent ne voudraient pas de ces conditions de travail

lucreims

reims

22/09/2012 à 15h25

Sombre veilleur

Heureusement qui'il y avait également des "Togolais Maliens Sénégalais"

sinon qu'auriez vous eu à dire ?

Sombre veilleur

22/09/2012 à 14h56

"des Français avant tout mais également des Togolais, des Maliens, des Sénégalais"

Étonnant leur nombre Avenue de Champagne, le français est il fiainant ou ne se satisfait pas du salaire minimal versé par des entreprises tres riches

lafrite

22/09/2012 à 14h45

Des travailleurs : Togolais, Maliens, sénégalais, Bulgares, Tchèques,et Chinois.
N'y a t-il plus de chômeurs Français ???

Papounet51

22/09/2012 à 14h18 | 2

Suite du post précédent:
-Des français au chômage qui ne veulent plus se donner la peine de faire un travail harassant pour gagner si peu, avec pour leur défense le fait de voir leurs indemnités acquises en cours chamboulées, bloquées, voir supprimées pour des clopinettes...
Au total et pour résultat, des vendanges qui étaient synonyme de fête et de retrouvailles entre amis et connaissances qui deviennent d'une immoralité, d'une dépersonnalisation et d'une tristesse assez épouvantable...
Sans parler du cochelet qu'on n'ose plus fêter, puisqu'on n'héberge plus et que par conséquent il faut bien reprendre sa voiture pour rentrer chez soi...
En oubliant la pingrerie des viticulteurs bien contents d'économiser cela
Pas simple n'est-ce pas???

Papounet51

22/09/2012 à 14h17 | 1

Effectivement "Princhon", il y a "a boire et a manger" dans ce débat:
-Des viticulteurs qui n'ont plus voulu nourrir le soir, puis le midi, et qui n'ont pas voulu investir aux normes imposées par Bruxelles pour des hébergements qui ne serviraient que 10 jours par ans.
-Des vendangeurs locaux ou régionaux ainsi dépités qui ont abandonné, laissant la place aux gens du voyage, qui n'ont pas besoin d'être ni nourri ni logés.
-Des vendangeurs de passage ou étrangers qui ont amené avec eux leurs lots d'inconvénients, tels que margoulins du travail d'importation sauvage non déclaré, vendangeurs-voyageurs qui reviennent rendre des visites nocturnes dans les lieux repérés quelques mois après, vendangeurs pratiquant le transfert sauvage du raisin de caisse à caisse pour compléter sa récolte à bon compte... liste non exhaustive malheureusement...
A suivre post suivant…

chacal10

22/09/2012 à 14h07 | 5

"peut être" doit être au RSA pour parler comme cela. Vous n'allez quand même pas l'obliger à se lever tôt et à trimer dans les vignes. Il gagne surement autant tout en restant dans son lit et devant la télé......

jeanb

22/09/2012 à 13h25

Que voulez vous beaucoup de français ne veulent pas faire les vendanges car ils trouvent cela trop dure
on devrait obliger les charmeurs de les vendanges cela ferait un peu d'économie dans les caisses

princhon

Ce que l'on apprend pendant l'enfance est mieux gravé que dans la pierre.

22/09/2012 à 13h19

Chaque chose a son contraire et vice versa!
Je veux dire par là qu'il a un peu de vérité dans chaque blog !

cesars51

22/09/2012 à 13h04 | 2

Plus facile de aller dans les vignes pour la Police que a Croix Rouge Wilson P Witry ect on va embete ce qui BOSSSSSSSSSSE

Commentaires anonymes

22/09/2012 à 12h59

Plus vrai "papille" (toutefois retrouve plus le texte) un député de la marne avait obtenu il y a quelques années, devant la difficulté a recruter, et l'impossibilité de mécaniser, que ces emplois saisonnier soit cumulable avec plusieurs indemnités.
Le plus gros problème n'est pas toujours la volonté, mais l'obligation au "accueillants" de fournir un logement et un réfectoire aux "normes hostellerie", investissement irréalisable pour un petit. D'autre part ces prestations, étant facturées, le salaire est diminué d'autant.

papille

22/09/2012 à 12h51 | 1

Peut être : je me lève tous les jours à 7 heures pour aller travailler et gagner 1000 euros (35 h ). Si j'étais au chomage et ben oui j'irais faire les vendanges et n'importe quel boulot pour nourrir mon enfant........................

peut être

22/09/2012 à 12h30

papille et spartacus
Seriez vous rentier pour pouvoir écrire à ces heures ?

Allez faire les vendanges touchez votre ''salaire'' et nous en attendrons vos conclusions...

papille

22/09/2012 à 11h37 | 4

ça tombe bien SPARTACUS que vous posiez cette question, je me posais la même, pourquoi ne pas privilégier les chômeurs français.
Il y en a qui vont dire mais oui, mais nos chômeurs français ne veulent pas faire les vendanges dans ce cas on leur supprime la moitié de leur chômage ou le RSA, je pense qu'après ça ils réfléchiront à 2 fois avant de dire non

spartacus

22/09/2012 à 11h17 | 4

Ce que je ne comprends pas c'est que des autobus complets venant de Pologne apportent des vendangeurs alors qu'il y a 3 millions de chômeurs en France c'est quoi ce cirque ?

Droits de reproduction et de diffusion réservés © www.lunion.presse.fr - ISSN 2110-5952