Publié le samedi 21 avril 2012 à 11H00 - Vu 444 fois
Louis-Daniel Simplot (à droite)
À Sézanne, deux salariés doivent très bientôt assurer la direction de la société d'ambulances qui les emploie. Ils assurent garder l'ensemble du personnel.
ILS ne posent pas pour la gloire. Les deux associés ont enfilé un costume, mais ils savent très bien qu'il leur faudra se retrousser les manches.
Jean-Philippe Guisse et Louis-Daniel Simplot devraient reprendre à partir du 1er mai la gestion de la société d'ambulances Perrin-Carnus-Destailleur, bien connue à Sézanne et Fère-Champenoise.
« Reconquérir la clientèle »
« C'était ça où le licenciement de treize personnes, annonce Louis-Daniel Simplot. J'ai 54 ans, une formation de comptable, j'ai jugé que c'était le bon moment pour reprendre la société avec Jean-Philippe Guisse. »
M. Simplot est salarié depuis trois ans et demi dans la société. Jean-Philippe Guisse y est depuis une quinzaine d'années. « Nous reprenons l'ensemble du personnel, indiquent les deux associés, les premières tâches à accomplir, refaire la trésorerie de l'entreprise et reconquérir une clientèle qui a pu s'éloigner de nous. »
Dans un second temps, à plus long terme, le duo compte renouveler son parc de huit véhicules et aussi embaucher quelques personnes supplémentaires.
« Il y a de la place pour deux sociétés d'ambulances à Sézanne, estime Louis-Daniel Simplot, et je pense qu'il est préférable que les personnes aient le choix entre deux sociétés. »
Nombreuses missions
Un service quasiment vital dans des secteurs comme Sézanne et Fère, où les grands hôpitaux ne sont pas à portée de main et où les déplacements posent problème à ceux qui n'ont pas de véhicule ou ne peuvent pas conduire.
« Une entreprise d'ambulances, ce sont des véhicules qui tournent depuis très tôt le matin et jusqu'à tard le soir, décrit Louis-Daniel Simplot. Nous transportons les personnes à l'hôpital pour les consultations, entre deux hôpitaux, nous assurons les gardes du Samu fixées par la préfecture, nous pouvons intervenir également dans le cadre d'un transport de personnes prises en charge par leur assurance après une panne de leur véhicule par exemple. »
Un grand éventail de missions, « mais c'est une profession que j'aime, assure M. Simplot, car c'est un métier de contact ». Un métier de chauffeur et d'ambulancier que les deux associés continuent à exercer, malgré leur nouvelle casquette de patron.
Guillaume TALLON
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Les dernières contributions
patrol 51
21/04/2012 à 12h02
Super Jean-Philippe et louis-daniel Simplot reprendre l'entreprise ou ils travaillent et garder le personnel ça c'est du mérite . Bonne route a vous deux .