Publié le lundi 23 juillet 2012 à 11H05 - Vu 973 fois
ement populairea été énorme pour la montée, démontrant que Reims est une vraie ville de foot, même après 30 ans de disette de haut niveau.
Archives Christian LANTENOIS
REIMS (Marne) À quelques jours des jeux Olympiques, avec des possibilités de médailles, gros plan sur la réussite du sport rémois. Vélo, athlétisme, aviron : les clubs de Reims ont brillé et seront représentés à Londres.
Et les sports collectifs ne sont pas en reste, avec le basket, le water-polo ou le hockey. Mais place au sport roi et au club qui a fait vibrer toute une ville et même au-delà en avril-mai : le Stade de Reims bien sûr. Son président, Jean-Pierre Caillot, nous explique tout ce qu’il a fallu réunir pour monter en Ligue 1. Le président du CCRB, Michel Gobillot, présente, lui, sa stratégie pour imiter les Stadistes.
MONTE en Ligue 1 en mai dernier, le Stade de Reims a vite tourné la page des festivités, et se prépare à faire son grand retour dans l’élite contre Marseille, le dimanche 12 août, en match décalé à la télé qui plus est. Voilà une pression assez énorme sur les épaules des Rémois, des entraîneurs et du président. Mais Jean-Pierre Caillot en a vu d’autres, entre la descente en National, les problèmes financiers, les railleries… Pour finalement être sur la ligne de départ avec le PSG, Lyon, Montpellier, et donc l’OM.
Quelle est la recette pour monter en Ligue 1 ?
Jean-Pierre Caillot : « Il n’y a pas de hasard, c’est le fruit d’un travail depuis des années. Ce mois de mai exceptionnel, il est dû aussi au travail de ceux qui nous ont précédés. N’oublions pas qu’il y a 20 ans, nous étions en DH !
Depuis 10 ans, on préparait le club. Cela a porté ses fruits cette année, cela aurait pu être avant, après… C’est la fameuse incertitude du sport. Il y avait eu des signes tout de même, comme la coupe de la Ligue, la coupe de France, et la bonne fin de saison 2010-2011. Mais il y a 4 ans, nous avions mis les moyens pour monter, et finalement, cela a été la descente en National ! »
Vous attendiez-vous à un tel engouement ?
« On imaginait que cela allait faire un grand buzz, mais cela a été bien au-delà ! C’est un engouement populaire incroyable : des gens dans la rue nous disent merci ! C’est une grande fierté pour nous, les dirigeants. On voit des maillots du Stade partout. J’espère qu’il y aura autant de ferveur en septembre… »
C’est aussi le résultat de vos investissements financiers ?
« Je ne vois pas ça en tant qu’investisseur. Le Stade est le club de mon cœur. Et il y avait une telle attente ! Combien de fois m’a-t-on posé la question : alors, c’est pour quand ? Maintenant, tout le monde est ravi, on a parlé et on parle de Reims partout, notamment à la Fédération ».
« Challenge n° 1 : se maintenir »
La réussite dans un sport, c’est aussi de rester au plus haut niveau ?
« Bien sûr ! L’accession n’est pas une fin en soi. C’est un bonheur éphémère. Et à l’image de l’accession en pro en Ligue 2, il faudra savoir rester là. Le challenge numéro 1, c’est de se maintenir ».
Ça passe aussi par la formation. Où en êtes-vous de votre projet à la BA 112 ?
« On se désole, car rien n’avance mais il nous faut des structures dignes d’un club de L1. Et là-dessus, nous sommes très en retard. »
Le foot est le sport n° 1 en France, êtes-vous à la fois une locomotive mais aussi un frein pour les autres sports ?
« Oui, nous sommes une locomotive, sans faire injure aux autres clubs. Mais nous avons pas mal de partenariats, avec le basket et autres. Et puis, cette présence en Ligue 1 répare une anomalie : nous sommes la 12e ville de France, et nous n’avions aucune équipe en première division, la seule dans ce cas-là ! En revanche, nous ne prenons aucune subvention aux clubs, notamment amateurs : nous sommes un partenaire privilégié certes, mais c’est tout, notamment les conseils général et régional ne donnent pratiquement rien. De toute façon, il y a de la place, économiquement notamment, pour plusieurs disciplines de haut niveau. Nous ne sommes pas un frein, il faut juste que la mayonnaise prenne… »
Demain, tour d’horizon du sport rémois avec l’adjointe aux sports, Christine Michel.
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Les dernières contributions
politinco
24/07/2012 à 22h59
cette montée en première division n'est peut-être pas étrangère aux promotions honorifiques accordées à madame Hazan... ( un peu de provoc pour brindille et bayard)
politinco
24/07/2012 à 22h36
les gens dénués du moindre sens de l'humour me font vraiment pitié...vive le stade de Reims dont je suis un fervent supporter.
ro51
24/07/2012 à 17h31
J'espère qu'il ne parle que de foot quand il dit "aucun club en première division" parce que d'autres sports sont en première et depuis longtemps. A commencer par l'aviron. Vraiment, ça me laisse un goût amer de savoir qu'on va retenir Caillot-Létang comme les dirigeants qui ont fait monter le Stade... Enfin bon, Allez les rouges comme on dit :)
brindille02
PASSION en ROUGE et BLANC
24/07/2012 à 10h33
Salut bayard53,
le naz s'est trompé de pseudo : cela devrait être : (restes) "polipticon".
ALLEZ LE STADE DE REIMS
bayard53
135m d'altitude et en L1
23/07/2012 à 21h49 | 1
@politinco pour ecrire ce que tu ecris tu peux rester coucher.
tu as une drole de facon de penser...........................oust DEHORS
politinco
23/07/2012 à 20h30
tout ce travail pour une seule saison en L1 !!
cedthom
23/07/2012 à 14h04
Si si je confirme que la saison de la redescente en National le but initial était bien la montée ! Comme quoi le sport et sa glorieuse incertitude...
Concernant la formation le Stade de Reims est effectivement très en retard notamment au niveau des infrastructures, indignes d'un club pro.
Est ce pour cette raison que quasi aucun joueur n'émerge durablement de la formation à la rémoise ?
Concernant lucas Deaux c'est un joueur très sympathique, un guerrier mais qui n'a pas le niveau L1 clairement. Il était mieux pour lui de partir dans un club où il des chances d'être titulaire régulièrement plutôt que de cirer le banc au Stade.
AlexMeano
Pour le maintien du Stade ! Vive Grzegorz & Célia !
23/07/2012 à 12h40
Ca fait plus de 8 ans que je vais au Stade, et j'ai jamais entendu la direction dire qu'ils voulaient la Ligue 1.
Balivernes.
A quoi beau faire un centre de formation tout neuf si on laisse partir nos talents comme ce regretté Lucas Deaux.
Le jeune Aïssa Mandi est peut être bien l'exception qui confirme cette rêgle.
Toutefois, je trouve qu'il manque encore de punch et de lucidité parfois.
I faut qu'il continue à jouer simple et à faire son job tout en apportant PARFOIS un soutien offensif.
Pouquoi ne pas faire des billets groupés Stade de Reims / CCRB comme c'est parfois le cas à Clermont où le rugby domine... ????