Publié le jeudi 14 octobre 2010 à 10H09 - Vu 473 fois
Maxime Thorigny : « Des bâtiments vétustes donnent de Reims une image défavorable. Il faut y remédier. On n'est pas là uniquement pour organiser des fêtes ! ».
Rencontre avec le nouveau patron de l'association étudiante la plus représentative au sein de l'université rémoise.
LE nouveau « porte-voix » des étudiants rémois, c'est lui : Maxime Thorigny, 21 ans, étudiant en « développement des milieux naturels et anthropisés » (ayant subi la marque de l'homme). Il vient d'être élu président de la fédération associative Intercampus, la structure la plus représentative actuellement au sein des instances du monde estudiantin*. Il répond à nos questions.
Cela fait trois ans que vous évoluez au sein de l'Urca (université de Reims/Champagne-Ardenne), quel regard portez-vous sur elle ?
« Notre principal défaut c'est un déficit d'image, par rapport aux facs de Paris ou à la future université de Lorraine ; pourtant nous avons des équipes de recherche très performantes et un enseignement de qualité. »
A quoi serait due cette image défavorable ?
« Pour une large part aux problèmes de bâtiments vétustes ; aujourd'hui à Reims on sait trouver des salles chauffées et où il ne pleut pas, mais des salles sans chauffage et où il pleut, ça a longtemps existé ! »
Oui au campus unique à Croix-Rouge
Intercampus peut-il contribuer à faire évoluer cette image ?
« Nous allons effectivement rédiger un livre blanc de propositions sur tout ce qui touche la vie à l'université, le logement, la restauration, la pédagogie, etc. Car nous ne sommes pas là uniquement pour décrier ce qui ne va pas. »
Quelle est la position d'Intercampus sur le projet de campus unique à Croix-Rouge ?
« Nous sommes pour ; un nouveau campus sur un seul site devrait en effet contribuer à rectifier notre déficit d'image. »
Autres actions ou projets de votre fédération ?
« Le 21 octobre, ce sera la soirée de clôture du mois des campus, Noctampus, sur le thème « autour du monde ». Cela se passera au parc de la Patte-d'oie et place d'Erlon, et le même jour nous interviendrons au colloque national de l'Avuf (association des villes universitaires de France) qui se tiendra à Reims. Par ailleurs, après Noctampus, nous mènerons des actions de prévention et de citoyenneté, sur les conduites addictives et à risques, et sur l'accès physique de l'enseignement supérieur pour les handicapés. Vous voyez, on n'est pas là uniquement pour organiser des fêtes ! »
Antoine PARDESSUS
*Sous l'appellation Interasso.
Glissez cette image dans la barre des tâches pour épingler le site








Réagissez