Publié le lundi 21 mai 2012 à 09H48 - Vu 79 fois
Lefort et Robinet (rouge) à l'ouvrage devant Djelloul.
Cormontreuil a profité de son match en retard à Bogny (2-0) pour chiper la 2e place à Sainte-Anne.
POUR finir sur une bonne note à domicile, face à Bar-sur-Seine puis Sainte-Anne, et pour prétendre se qualifier pour les quarts de finale de la Coupe Roger-Marche, mercredi, au stade Marcel Fay, aux dépens de Tournes, les joueurs d'Abdou Addani devront continuer de se faire violence, en se montrant plus adroits, sous peine d'aller au-devant de nouvelles déconvenues.
La chaleur et le temps orageux régnant hier au-dessus de la moquette de Braux ne peuvent servir d'excuse au manque de réalisme affiché par Lefort et ses partenaires.
Pour preuve, il fallait attendre la 21e minute pour voir Robinet, sur un coup franc côté gauche, chauffer, si l'on peut employer ce terme, les gants de l'excellent Cortes. Son vis-à-vis Gribout n'ayant eu, jusque-là, qu'à observer les allées et venues des uns et des autres entre sa surface de réparation et celle de l'adversaire.
Lors de la deuxième période, alors que les nombreuses absences parmi lesquelles celles de Macquart et Messaoud (blessés), les deux régulateurs du milieu de terrain, se faisaient sentir dans les rangs ardennais, Cormontreuil finissait par croire en son étoile.
Coaching gagnant
Rémy sonnait la charge en envoyant quelques salves au-dessus du but de Gribout après que l'entrant local, Gazy, eut raté l'immanquable (62e) en reprenant trop mollement le ballon de la tête, pour mettre en défaut Cortès, en conclusion d'un centre de Frémont suite à une ouverture de Lefort.
Alors qu'Abdou Addani s'évertuait à faire tourner son effectif, pour l'épargner dans l'optique des échéances à venir, Franck Mazuel, à l'approche du dernier quart d'heure, procédait à ses deux derniers changements.
Bien lui en prit, puisqu'à peine entrés, Cogoni (76e), d'un tir tendu à ras de terre, surprenait Gribout au pied de son poteau droit. Treize minutes avant qu'un autre joker, en l'occurrence Diaby, ne profite d'une bévue de Boizard pour sonner le glas des espoirs bognysiens.
La messe était dite même si, durant le temps additionnel, Bogny, en multipliant les corners, montrait qu'il lui restait du cœur et de l'orgueil à défaut d'avoir eu les jambes suffisantes pour inverser la tendance.
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