Publié le mercredi 15 août 2012 à 09H17 - Vu 185 fois
Partis vendredi 10 dans la nuit, les 53 supporters rémois de Yohann Diniz et de Cédric Houssaye ont vécu trois jours intenses à Canterbury et à Londres, en particulier samedi matin pour encourager leurs champions.
Brandissant banderoles et drapeaux, leur confiance et leur enthousiasme furent au top durant la première moitié du parcours mais l'inquiétude et la peine se sont ensuite installées en voyant la tournure que prenait, lors du 50 km, la prestation de Yohann après sa malheureuse chute.
Parmi les supporters, la famille Houssaye n'était pas la moins fervente, avec un panneau « Allez papa Cédric » brandi par sa petite fille.
Avec Gilbert Marcy, président de l'Entente family Stade de Reims athlétisme, chacun pensait que l'essentiel était d'aller jusqu'au bout et que surtout, « être sélectionné pour les Jeux est déjà en soi un exploit ».
Sport et amitié
Un coup de fil de Yohann a ensuite rassuré ses amis : après un moment de vive déception, il allait vite se projeter vers demain avec le courage qu'on lui connaît. Quant à Cédric, un bel avenir l'attend.
Ce voyage a été organisé par l'Efsra, aidé par le comité Reims-Canterbury, avec en particulier un hébergement à Canterbury Christ Church university.
Le vendredi s'est achevé par une soirée « Pub Run », avec les Canterbury Harriers, fidèles partenaires du jumelage. La formule exigeait des plus sportifs une réserve d'énergie pour courir 5 miles en campagne après avoir arpenté toute la journée les rues piétonnes du centre-ville.
Après une balade dans Londres le samedi après-midi, le groupe a rejoint Stratford et le Parc olympique, pour une immersion dans l'ambiance folle de cette veille de clôture des Jeux.
Dimanche, les Rémois ont visité Whitstable et Herne Bay, stations balnéaires du district de Canterbury : un dépaysement apprécié pour sa quiétude après deux jours dans le « tourbillon olympique ».
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Les dernières contributions
02JPS
16/08/2012 à 01h12
Yohann,toujours aussi malheureux (ou mauvais ou mal préparé) lors des grandes échéances, tu restes, pour moi, un type épatant, modèle de simplicité, de courage et de vrai amateurisme. Bravo, Yohann, tu n'es peut-être pas un gagnant, mais un exemple à suivre....