Publié le samedi 18 août 2012 à 10H20 - Vu 219 fois
Brice Kabengele : « Il faudra être à 100 % tout le temps ».
BASKET-BALL (ProB). Brice Kabengele a fait ses classes au sein de l'équipe espoir de l'Espé Châlons. Neuf ans après, il revient dans la Marne, au CCRB.
BRICE KABENGELE a quitté la préfecture marnaise en 2003. Sous les ordres de Joël Delaby, l'Espé des Akpomedah, Gaillou, Mouillard, Stanford et autre Essart venait de terminer au 6e rang. « C'était la fin de mes années Espoirs », se souvient-il. Michel Gobillot et Jean-Pierre Lechat figuraient déjà parmi les dirigeants de l'équipe…
Neuf ans plus tard, le Franco-Roumain est de retour dans le département. « Reims a beaucoup plus changé que Châlons », commente le néo-ailier du CCRB, tout heureux de ce retour aux sources.
Bouchées doubles
Entre-temps, Brice a connu des bas, d'abord puis des hauts. En quittant Châlons, il a vécu une saison blanche (ou noire, c'est selon) avec une opération du genou puis une, plus souriante, à Angers en Pro B. « Ensuite, je suis retourné dans le pays de ma mère, en Roumanie. J'y suis resté cinq saisons et demie, j'y ai remporté un titre national, un concours de dunk lors du All Star Game. J'ai également défendu les couleurs de la sélection lors de trois campagnes. J'ai affronté des joueurs comme le Suisse Thebo Sefolosha ou l'Irlandais Jay Larranaga… Mais, jamais nous n'avons réussi à nous qualifier pour l'Euro ».
Lors de ces différents rendez-vous, Kabengele a emmagasiné de l'expérience. Car le championnat roumain a rapidement progressé. « Des investisseurs sont venus, au point que le basket est devenu le deuxième sport après le foot. Le niveau a augmenté ».
Pourtant, Brice Kabengele n'a pas hésité quand l'opportunité de revenir en France s'est présentée. « J'avais fait le tour en Roumanie. Il n'y avait plus de challenge à relever ». Au CCRB si. « J'ai des ambitions collectives. Au vu de la saison dernière, on vise le Top 3 et on veut jouer la montée en Pro A. On sait qu'il y a deux façons d'accéder à l'élite et on ne veut surtout pas se focaliser sur la première place de la saison régulière. Gagner un championnat, c'est très difficile ».
L'ailier ccrbiste ne le dit pas précisément mais la concurrence s'annonce rude. Pau bien sûr, Bourg naturellement, font figure de favoris. « Il y a la moitié des équipes qui peuvent prétendre à l'accession, ajoute-t-il. De nombreux coaches de qualité, des anciens sélectionneurs nationaux ou de grands noms de l'équipe de France dirigent des équipes de Pro B comme Sarre, Girard, Bergeaud, Weisz ou encore Pluvy ou Sciarra ».
Raison de plus pour mettre les bouchées doubles. « Nikola Antic a sa philosophie. Il nous l'explique progressivement ». Sous-entendu, « je ne suis pas inquiet de l'arrivée tardive des intérieurs ».
Yves DOGUÉ
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TRINIDAD
CHAMPAGNE
18/08/2012 à 23h02
physiquement il en est ou ?