Publié le lundi 10 septembre 2012 à 10H07 - Vu 816 fois
Le drame avait eu lieu au sein de leur appartement au 6, rue Charles-Marq, quartier Wilson à Reims.
ASSISES DE LA MARNE. Demain mardi et pendant deux jours, la cour d'assises de la Marne va se pencher sur le sort de Jean Pinceel, un retraité rémois, accusé d'avoir, le 7 janvier 2011, poignardé sa compagne dans le dos. Cette dernière était décédée quelques heures plus tard à l'hôpital.
ELIZABETH LALOUETTE, 51 ans, avait annoncé à son compagnon, Jean Pinceel, 68 ans, qu'elle souhaitait le quitter. Cette annonce lui aurait fait perdre pied. Il aurait pris un couteau de cuisine et aurait frappé sa compagne - un seul coup - dans le dos, au niveau de la cage thoracique.
Transportée au centre hospitalier de Reims, dans un état qui apparemment n'inspirait pas trop d'inquiétude, la victime avait finalement succombé, quelques heures seulement après avoir subi une intervention chirurgicale, des suites d'une hémorragie pulmonaire.
Le couple, en apparence sans histoires, venait d'emménager au 6 de la rue Charles-Marq, quartier Wilson à Reims, dans un appartement du rez-de-chaussée récemment sorti de terre. Ils ne faisaient pas parler d'eux. Le jour du drame, qui s'est noué vers 17 heures, les voisins de palier n'avaient rien entendu. Ni cri, ni remue-ménage. Sur place, les policiers n'avaient découvert aucune trace de lutte.
Au cours de sa garde à vue, son compagnon avait reconnu lui avoir porté un seul coup dans le dos, mais évoquait un « trou noir » quant à la suite des événements. C'est lui qui aurait appelé les secours, mais il indiquait ne se souvenir de rien. A en croire ses déclarations, il aurait agi dans un état second. Il ne se rappelait pas non plus avoir retiré le couteau de la plaie et en avoir nettoyé la lame. D'après les analyses, Jean Pinceel n'avait pas consommé d'alcool au moment des faits.
La cour va devoir se pencher sur les circonstances exactes de ce drame, de toute évidence passionnel. Jean Pinceel avait-il conscience de ses actes ? A-t-il porté le coup de couteau dans un état second ou de sang-froid ? A-t-il prévenu suffisamment à temps les secours ? Toutes ces questions seront abordées au cours de ces deux jours de procès.
C.G.
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Les dernières contributions
j.hacquin
11/09/2012 à 14h21
son compte est bon quelle idee de finir sa vie ainsi
xwinta
11/09/2012 à 10h08
Je connais ce monsieur pour l'avoir eu, hélas, comme voisin pendant des années. Je peux vous dire que j'étais soulagée lorsqu'il a déménagé ! C'était des insultes à longueur de journée ! Pas facile de vivre à côté de ce genre de personne ! Il a pas l'électricité à tous les étages ce monsieur ! et ce qu'il a fait ne m'étonne pas du tout !
HAWK51
je veille
10/09/2012 à 18h07
Le mal a été fait, qu'il soit puni pour la mort de cette pauvre femme poignardée..
HAWK51
je veille
10/09/2012 à 18h05
Le mal a été fait, qu'il soit puni pour la mort de cette pauvre décédée..
ours51
10/09/2012 à 15h41
en tole assassin ça lui rafraichira la mémoire ! mais dans quel monde vis t'on ?respect pour la victime
libertade51
Qui peut me dire de me taire?
10/09/2012 à 15h28
le constat est là ,il a sciemment poignardé sa concibubine!
le chirurgien quant à lui a vainement tenté de la sauver...le tueur c'est celui qui porte les coups.
Le Canard Déchaîné
Pigeon... mouton... vache à lait... suivant la saison, mais avec TOUS les gouvernements...
10/09/2012 à 14h32
Et le chirurgien ? Ne serait-il pas passé à côté de quelque chose ??
Commentaires anonymes
10/09/2012 à 13h04
pff meme les personnes agées si mette , pauvre monde