Publié le dimanche 13 mai 2012 à 10H28 - Vu 94 fois
Archives Aurélien LAUDY
La présidente de Poitou-Charentes ne cache plus ses ambitions : en cas de victoire de la gauche aux législatives, elle ambitionne bien de présider la Chambre des députés.
Ségolène Royal, présidente PS de la région Poitou-Charentes, a confirmé hier à La Rochelle sa candidature à la présidence de l'Assemblée nationale, estimant que ce n'est « pas un handicap vis-à-vis des électeurs » de la première circonscription de la Charente-Maritime dans laquelle elle se présente.
« Très près des citoyens »
Interrogée lors d'une rencontre avec la presse sur sa candidature au perchoir, Mme Royal a répondu : « Je n'ai pas à le cacher, et ce ne sera pas un handicap vis-à-vis des électeurs d'être candidate à la présidence de l'Assemblée nationale ».
Concernant les élections législatives, elle estime qu'il « faut donner une majorité la plus large possible au président et au gouvernement » et « un parlement capable de traduire rapidement dans les faits la réalisation du projet présidentiel » afin de « passer des discours aux actes ».
« Quand j'entends à droite dire la gauche aura tous les pouvoirs, qu'il ne faut pas mettre tous ses œufs dans le même panier, je réponds qu'on ne peut pas ajouter une crise politique à une crise économique et sociale grave à la situation du pays très affaiblie que nous a laissée Nicolas Sarkozy », a ajouté Mme Royal.
Pour elle, le principal adversaire de la majorité présidentielle, « ce sont les puissances financières qui vont résister à la réforme fiscale et à la réforme bancaire ».
Au premier tour des législatives, elle affrontera le premier secrétaire PS de Charente-Maritime, Olivier Falorni, qui a été exclu du parti par le bureau national en février pour ne pas avoir voulu se retirer face à Mme Royal. M. Falorni avait choisi de se présenter car il considère la candidature de cette dernière comme un parachutage. « Je vais faire une campagne de grande proximité dans la continuité de mon action régionale. Vous me verrez sur le terrain comme vous m'avez vue présidente de région », a assuré Mme Royal, promettant d'être « très près des citoyens ».
« Je ne serai pas un député qui s'occupe de tout et qui décide de tout, je serai là pour aider à l'avancement des projets », a-t-elle conclu.
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Les dernières contributions
politinco
26/05/2012 à 10h30
un coq ou une poule au perchoir, peu importe...l'ambiance sera toujours celle d'une basse-cour.
goliath08
ARDENNAIS et Fier de l'être
15/05/2012 à 19h03
Le plus bel endroit pour cette femme non dépourvue d'ambition, à n'importe quel prix !
themisblind
14/05/2012 à 19h05
Le seul moyen qu'elle avait de ne pas se voir couper la parole, c’était le perchoir.
tommyselenia
"dans 5 ans, 5 millions de chomeurs en plus !! "
13/05/2012 à 20h48 | 1
bonsoir ! ha nann pas la perruche au perchoir !!!! :(
BARIS Dominique
CHÂLONS-en-CHAMPAGNE
13/05/2012 à 20h07
Tous les Présidents successifs de la 5°République ont toujours eu eu le souci de pouvoir s'appuyer sur une majorité parlementaire,principalement à l'Assemblée Nationale,même si les Présidents François MITTERAND et Jacques CHIRAC ont en leurs temps connu les épreuves de la cohabitation!
Mais pour l'instant,Ségolène doit affronter une rivalité dans son propre camp!
Bon courage et bonne chance!
Espérons que Ségolène prenne par son élection à la Présidence de l'Assemblée Nationale sa revanche sur son échec aux Présidentielles de 2007!
paleon08
13/05/2012 à 19h52
Pardon...à 15h28 je voulais frapper "raisonnable..."
HAWK51
je veille
13/05/2012 à 16h39
Pour tenir le crachoir, il est nécessaire de l'avoir, le perchoir.
Sans doute plutôt bien placée pour le gagner, et sans forcer...
HAWK51
je veille
13/05/2012 à 16h34 | 1
Plutôt que de critiquer les salaires le salaire d'un président de la république qui a malgré tout de lourdes responsabilités, commencez donc par critiquer tous ces autres qui jouent avec une balle ou un ballon, ceux qui chantent voire même en play back, ceux qui jouent sur la toile, et j'en passe, et qui, eux, se remplissent bien les poches avec exagération.
paleon08
13/05/2012 à 15h28
Et maintenant, dans les projets, suite à la promesse du candidat Hollande, il est a espérer que le Président Hollande baisse les salaires de 30%, mais également revoit les avantages des anciens présidents en retraite.
Trois à l'heure actuelle.
Il est scandaleux qu'un ancien Président coûte à l'Etat 1.5 million d'euro par an.
Face à la dette et face aux problèmes actuels des finances de l'Etat ces avantages sont indécents.
Surtout qu'ils ont tous les moyens de se loger, de s'acheter une voiture,et quelle utilité d'avoir à leur service une cour de collaborateurs.Qu'ils touchent une indemnité résonnable ...soit ...! Mais là c'est un soufflet aux gens qui n'arrivent pas tout en travaillant à boucler les fins de mois.