Publié le lundi 01 octobre 2012 à 11H00 - Vu 176 fois
Le groupe concerné par le projet Comenius affiche une énorme motivation.
C'est signé ! Des élèves de 1re de Masaryk sont engagés dans un programme d'échanges impliquant huit pays européens. Une belle occasion de s'ouvrir au monde.
LE travail a payé : Armelle Alexandre, Clotilde Lampson, Christophe Bieniara et Dominique Colson, du lycée Masaryk, ont vu leur projet européen validé.
« Le projet Comenius fonctionne depuis plusieurs années au collège, rapporte Armelle Alexandre. Alors, nous avons décidé d'essayer au lycée. »
L'année dernière, une semaine passée à Dresde (Allemagne) a permis à une équipe de dix partenaires de se constituer.
Des établissements de Belgique, Suède, Finlande, Pologne, République Tchèque, Allemagne, Turquie et donc France sont impliqués.
Le contenu de leur projet (2012-2014) est élaboré via un site internet*. Tous les échanges se font en anglais.
« En plus de se sentir européen, l'objectif est d'améliorer son anglais, développent les membres de la communauté éducative. On constate de vraies difficultés de langue, avec toujours la peur de faire une erreur… Là, avec d'autres jeunes, ils vont se lancer ! »
Un pari qui plaît à Éric Troquet, proviseur. « L'ouverture culturelle et internationale fait partie du projet d'établissement » rappelle-t-il.
Côté élèves, 21 jeunes de 1re ont été sélectionnés, après l'envoi d'une lettre de motivation. Se réunissant une heure toutes les semaines, ils savent qu'ils partiront un jour dans un des pays concernés, d'ici 2014.
Certains des lycéens ont d'ailleurs la particularité d'avoir connu Comenius au collège. Le simple fait de postuler à nouveau prouve leur satisfaction. Leurs lettres parlent d'« une expérience incroyable » ou d'« une chance inespérée ».
Ce mois-ci (du 15 au 19), les Vouzinois ouvrent le bal, en étant les premiers à accueillir une délégation de chaque établissement membre du partenariat. « Nous pouvons compter sur une équipe soudée et motivée. Au-delà du noyau dur, il y a l'intendance, la cuisine, les infirmières… »
Hébergés soit à l'hôtel, soit chez l'habitant, les Européens seront accueillis par quelques conseils touristiques.
Certains assisteront à des cours. Une journée à Reims et une autre à Paris sont prévues.
Les professeurs devront aussi travailler sur le site internet.
Voir le projet, qui repose sur des fonds européens (il faut compter 210 000 euros pour l'ensemble des partenaires), validé, c'est « une grande satisfaction, se réjouissent les responsables.
Ça montre que c'est possible pour un établissement en milieu rural, avec un nombre limité d'élèves. »
J.B.
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Les dernières contributions
segesero
01/10/2012 à 19h14
Et combien tout ça coute pour les familles ?
contreuve1911
01/10/2012 à 11h57
Il faut parler correctement le français et l'anglais. Ces enfants ont de la chance.
HAWK51
je veille
01/10/2012 à 11h39
C'est très bien d'apprendre l'anglais, mais c'est encore mieux de savoir parler correctement le français..