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Homéopathie : la santé sur mesure

Publié le mercredi 09 mai 2012 à 08H33 - Vu 198 fois


L'homéopathie soigne 80 % des maladies courantes dans la pratique du généraliste.

L'homéopathie soigne 80 % des maladies courantes dans la pratique du généraliste.


Un médecin généraliste d'Epernay apporte sa contribution à la connaissance de l'homéopathie au quotidien dans un guide de vulgarisation.

NÉ à Toul, formé à Nancy et Paris, installé dans la Marne depuis 1978 en tant que médecin généraliste, Michel Horvilleur a publié ce qu'il appelle sa « thèse de fin de carrière ». Il y présente l'homéopathie telle qu'on peut la vivre au quotidien, en insistant sur le caractère « individuel » de cette médecine alternative.
Quelle est votre définition de l'homéopathie ?
« C'est une médecine de première intention, complémentaire de la médecine traditionnelle, qui soigne 80 % des maladies courantes dans la pratique du généraliste. Notamment, les pathologies fonctionnelles dans lesquelles le stress joue un rôle important. Par exemple, les migraines et les céphalées ; les infections banales, surtout chez l'enfant ; les allergies, les maladies de peau, etc. »
Pour l'homéopathe, le patient est un « terrain ». Tous les terrains peuvent-ils être soignés par l'homéopathie et faut-il « préparer le terrain » avant de se soigner ?
« Pour une pathologie aiguë ou ponctuelle comme un rhume, l'abord du terrain n'est pas utile. En revanche, il est impératif pour les maladies récurrentes, récidivantes, car tout ce qui relève de l'individu par rapport à la maladie est important. Tout le monde peut se soigner par homéopathie. »
Même quelqu'un qui ne mène pas une vie saine ?
« Il n'y a pas d'obstacle. Mais le praticien cherchera ce qui peut être modifié dans la vie du patient pour renforcer l'efficacité du traitement. »
L'homéopathie sous-entend-elle qu'on suive un traitement plus long que dans la médecine classique ?
« C'est une fausse impression. L'homéopathie peut avoir un effet immédiat. En fait, la réputation de traitement de longue durée est liée à la prise en charge des pathologies récurrentes. »
Dans votre discipline, l'approche du patient est-elle différente ?
« L'approche du patient par un médecin dépend du temps qu'on lui consacre, en allopathie comme en homéopathie, pour « faire le tour du patient » et en connaître le mode de fonctionnement et de comportement, en découvrir les fragilités propres et sa façon de faire la maladie. L'homéopathie est d'abord une médecine individuelle. »
Les médicaments conventionnels sont réputés être efficaces, mais aussi avoir des effets secondaires et pouvant avoir une interaction avec d'autres médicaments. Et en homéopathie ?
« En homéopathie, le patient peut ressentir un léger effet d'accroissement des symptômes en début de traitement, preuve qu'il réagit au médicament. Mais il n'y a pas d'effet secondaire. En revanche, il peut y avoir des associations illogiques mais pas dangereuses de médicaments homéopathiques. »
Le patient est-il plus acteur de ses soins, voire même incité à l'automédication ?
« Oui, parce que le patient doit savoir pourquoi il prend un médicament. On le lui explique en fonction de l'évolution de ses symptômes. C'est une bonne méthode pour l'automédication parce que l'homéopathie est sans danger. En revanche, s'il n'y a pas d'effet positif après 48 h, il faut consulter ou revoir le traitement. »
Votre livre présente une galerie de portraits, qui donne l'impression que vous vous intéressez davantage au psychique qu'au physique, c'est vrai ?
« On s'intéresse aux deux. Les portraits correspondent aux grands « terrains », aux comportements, aux modes de fonctionnement liés à certaines pathologies. On comprend que la maladie n'est pas toujours le fruit du hasard et qu'on ne doit pas toujours la traiter ponctuellement. »

Guide d'homéopathie au quotidien, par Michel Horvilleur - Editions Quintessence.

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Les dernières contributions


Alain Schydlowsky

Chàlons-en-Champagne

24/05/2012 à 16h13

Certes,l'homéopathie est un excellent placébo ,celui-ci ne doit être méprisé puisqu'il est prouvé par l'ensemble de la communauté Scientifique qu'une substance ne contenant aucun principe actif offre au "bénéficiaire"une efficacité psychologique qui peut permettre un soulagement psychologique de trente pour cent...ce qui est assez remarquable .
L'homéopathie a une prétention thérapeutique dont personne ne peut prouver la réalité d'un principe actif absolument infime dissous dans du sucre..
Tout dépend qui administre le tube et de quelle façon...
Jusqu'ici ,il n'y a rien de gênant si ce n'est un abus de confiance peu apprécié par les Scientifiques Cartésiens avant toute chose...et lesquels fondent toute innovation sur le principe de la preuve formelle...
Beaucoup plus encombrant encore :comment permettre le remboursement par la Caisse Primaire d'Assurances Maladies de pseudo-substances "actives"?Alors que les plantes,c'est à dire la phytothérapie qui est ,elle efficace n'est plus conventionnée depuis longtemps?Enfin,contrairement à ce que l'on prétend l'homéopathie fondée fondamentalement sur un placébo sucré couterait selon une estimation -qu'il convient de revérifier plus précisément à ce jour-treize Milliards de Francs,car l'étude lue par mes soins était réalisée avant l'application de la monnaie unique...

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