Publié le jeudi 27 mai 2010 à 08H00 - Vu 209 fois
Retrouvé à Paris, un Rémois d'une vingtaine d'années accusé d'avoir violé une handicapée mentale à Reims, la semaine dernière, a été mis en examen et écroué.
Les faits se sont produits lors d'une soirée au domicile de la victime, au quartier Croix-Rouge. La jeune femme est sous curatelle. Elle connaît son agresseur. Accompagné d'un ami, celui-ci est venu la voir pour prendre un verre. L'ami reparti, il est resté seul avec la locataire. Il aurait exprimé son désir d'avoir des relations avec elle. Elle a refusé. Il est passé en force.
Il se livre aux policiers
La victime s'est débattue. Elle aurait mordu son agresseur, lequel lui a porté un ou plusieurs coups de poing au visage. Son forfait commis, il s'est enfui et a quitté Reims pour rejoindre sa mère domiciliée à Paris.
A-t-il été pris de remords ? Où savait-il que son arrestation était inéluctable ? Le Rémois s'est confié auprès de sa mère, lui révélant ce qu'il venait de faire. Sur ses conseils, il est allé se dénoncer dans un poste de police de la capitale.
La victime, entre-temps, avait prévenu le commissariat de Reims. Informés de la présence du fuyard à Paris, où il était maintenu à leur disposition, les enquêteurs sont allés le chercher.
C'est la première fois que l'individu serait impliqué dans une affaire de mœurs. Mis en examen pour « viol sur une personne vulnérable », circonstance aggravante retenue en raison du handicap mental de la victime, l'homme encourt vingt ans de réclusion criminelle devant les assises. Le juge des libertés et de la détention a ordonné son incarcération.
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