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Jacques Chirac, le fossoyeur de la République

Publié le dimanche 06 mars 2011 à 12H00 - Vu 248 fois


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Le juge d'instruction Philippe Courroye devenu procureur de Nanterre par la grâce de Chirac… un véritable « courroye de transmission ».

Le juge d'instruction Philippe Courroye devenu procureur de Nanterre par la grâce de Chirac… un véritable « courroye de transmission ».


Thierry Lévêque a le grand mérite de faire une synthèse claire d'une affaire embrouillée (ou que l'on a voulu nous présenter telle) qui touche au fondement même de notre République. Sans effets de manche inutiles car les faits parlent d'eux-mêmes, l'auteur qui est aussi journaliste nous peint d'une plume alerte et acérée l'incroyable fonctionnement de nos institutions. En tirant le fil d'une banale fraude aux électeurs, c'est tous les rouages d'un système que l'on voit dans leur froide nudité. Un système où ministres, opposition, procureurs, juges d'instruction, gendarmes, avocats d'eau trouble, le conseil constitutionnel même, se donnent la main pour une farandole qui n'est pas à la gloire de notre République. Où ceux qui ne veulent pas rentrer dans la ronde (le juge Halphen par exemple) seront impitoyablement broyés. On serait bien sûr tenté de parler de République bananière, mais le terme sonnerait creux car les républiques bananières prétendent rarement à la vertu ni à donner des leçons de morale au monde. Disons qu'une nouvelle expression demande à être inventée, «ripoublique» n'étant malheureusement pas la plus mauvaise.

Faux électeurs, vraie fraude
Il revient à un journaliste Hervé Lifran, pigiste au Canard enchaîné, d'avoir le premier lever le lièvre de la fraude électorale à Paris, rappelle d'emblée Thierry Lévêque. Dans un petit article de janvier 1989 (retenez bien la date !), Hervé Lifran dévoile que plusieurs centaines d'électeurs habitant dans l'Ouest de la capitale n'en ont pas moins voté dans un arrondissement de l'Est. Comment est-ce possible, s'il n'y a pas eu fraude ? demandera Candide. La réponse est dans la question. Or malgré l'évidence, « malgré les articles du Canard enchaîné puis quelques autres du Monde, la gauche est restée politiquement et judiciairement inerte devant la fraude électorale de Paris. » Comme le résume l'auteur, « le silence socialiste sera pendant dix-sept ans assourdissant aux oreilles des juges ».
La justice tortue
La gauche ayant failli dans son rôle de contre-pouvoir voire dans son rôle éthique, c'est à un simple particulier, Pierre-François Divier, que l'on doit le déclenchement de la Justice. Il pose plainte peu après l'article de Lifran pour « fraude électorale » au nom de quatre électeurs militants écologistes. Le dossier dépaysé à Amiens, comme le prévoyait la loi de l'époque, les magistrats d'Amiens choisissent de… ne rien faire ! Si bien que lorsque le procureur ouvre enfin une information judiciaire, un an est déjà passé. Le juge d'instruction Brice Raymondeau-Castanet envoie une commission rogatoire à la gendarmerie de Paris qui… s'y assoie dessus ! Il faudra l'endurance ou le donquichottisme de Pierre-François Divier qui « rédige par dizaines courriers et requêtes » pour que Raymondeau-Castanet décide enfin de se bouger le cul (il est quand même payé pour ça !) et les gendarmes itou. Trois ans (!!!) après le dépôt de la plainte « un dossier accablant » a donc été constitué, mais le juge Raymondeau-Castanet s'en branle. « Pire, il siffle la fin de la partie : il demande le retour immédiat du dossier d'enquête des gendarmes en janvier 1992 et leur ordonne d'arrêter purement et simplement leurs investigations » (curieux comment les politiques ne réclament jamais de sanctions contre ce genre d'individu !). Rien ne se passe donc, constate Thierry Lévêque. Et six ans après, Jacques Chirac peut entrer paisiblement à l'Elysée sans avoir été ni inquiété ni même interrogé.
Courage, dissimulons
En juin 1995, la gauche remporte cinq arrondissements de Paris dont le IIIe arrondissement. C'est en épluchant les ordinateurs restants dont les disques durs ont pourtant été effacés qu'on découvre dans une sauvegarde oubliée des fichiers de personnes frauduleusement inscrites.
« Le 16 décembre 1997, la justice ordonne la radiation de 1227 personnes, plus de 6 % des 195 000 électeurs inscrits dans le IIIe ».
Une nouvelle plainte pénale est déposée. Que pensez-vous qu'il va se passer ? « Les juges de Paris qui vont se succéder sur le dossier « oublieront » la quasi-totalité de l'affaire ». Car sous Chirac, on ne s'est pas contenté de frauder dans le IIIe, mais aussi dans XIe, XIIIe, XIXe, XXe, le but étant le grand chelem du patron. Quand le juge Hervé Stéphan reprend l'enquête en 1995 et se hâte avec plus de lenteur que ne le faisait la tortue de la fable, on lui demande de traiter en priorité la mort de la princesse Diana Spencer, avec pour une fois une débauche de moyens dont la Justice n'a pourtant guère l'habitude.
Constat accablant de Thierry Lévêque : « Juste avant de devenir vice-président du tribunal de Paris en 1999, dix ans après le dépôt de la première plainte de Pierre-François Divier, Hervé Stéphan lance quelques investigations mineures et laisse le dossier de la fraude en plan, toujours sans mise en examen et sans suspects, alors que les procès-verbaux d'audition débordent de noms depuis déjà une décennie. ».
Petits poissons
Il faudra attendre l'automne 2002, pour qu'une quinzaine de poissons (pas les plus gros) soient mis en examen dont Jacques Dominati et ses deux fils, ainsi que Guy Legris patron du RPR de la ville de Paris et proche de Chirac. La clôture officielle des investigations intervient le 9 avril 2002, douze jours avant le premier tour de l'élection présidentielle. Chirac élu au second tour, voilà que va se profiler un nouvel obstacle de taille pour que justice soit enfin faite : l'immunité présidentielle. Et comme la mascarade de la Justice atteint des hauteurs himalayennes, les prévenus seront condamnés à des peines de souris. Le 20 décembre 2006, tout en reconnaissant qu'il y a eu fraude, le tribunal relaxe le principal bénéficiaire, le maire du IIIe Jacques Dominati et condamne à des peines de prison avec sursis Guy Legris et Philippe Dominati, ce dernier conservant même son mandat de sénateur. Il ne manquerait plus que l'on déclare inéligible un homme qui a su si bien tricher. Si après ça, les représentants de la Justice trouvent qu'elle n'est pas pourrie, c'est qu'ils ne doivent plus avoir de narines.
L'hélicoptère de Toubon
Dans toute cette tragédie républicaine, il y a aussi un côté farce dont on ne sait si on doit en rire ou pleurer. Les époux Tibéri par exemple, les Thénardier de Paris, qui réussissent le tour de force à ridiculiser et la Justice et la politique. Car il y a eu des affaires dans l'affaire. Par exemple le rapport bidon sur « la coopération décentralisée » de Xavière Tibéri écrit à la va vite et truffé de fautes d'orthographe, payé tout de même 32 000 euros par le conseil général de l'Essonne que le juge Eric Halphen découvre au hasard d'une perquisition. Pour éviter que l'information judiciaire pour « détournement de fonds publics » suive son cours, le garde des Sceaux de l'époque Jacques Toubon ira jusqu'à faire affréter un hélicoptère depuis Katmandou pour récupérer le procureur Laurent Davenas parti grimper dans les montagnes et qui a laissé imprudemment le dossier à son subordonné qui, un comble, ose faire son travail ! Pour achever le tableau, il faudrait ajouter que le Premier ministre de l'époque n'est autre qu'Alain Juppé, ce qui devrait relativiser la statue d'intégrité qu'on élève en ce moment au bonhomme. Opération inutile car l'enquête est lancée. Mais de toute façon, des erreurs de procédure ayant été commise, Xavière Tibéri ressort « blanchie ».
La mémoire à trous de Tibéri
En 1997, une enquête s'ouvre sur les faux électeurs du Ve, dont Jean Tibéri est le maire. On note 20 % de faux électeurs sur les listes. Cela n'empêchera pas le conseil constitutionnel de valider l'élection de Jean Tibéri tout en concédant quelques « irrégularités ». Pourtant lorsque Jean Tibéri est convoqué à la barre du tribunal le 24 février 2009, il reconnaît la fraude électorale, mais ne sait pas qui l'a commanditée ! Il faut attendre le 27 mai 2009 pour que Jean Tibéri soit condamné à dix de mois de prison avec sursis et à 10 000 euros d'amende. On pourrait s'indigner que la prison ne soit qu'avec sursis pour ces malfaiteurs de la République. D'autant que Tibéri ayant fait appel, il est toujours maire du Ve ! On s'indignera encore plus de constater que le nom de Jacques Chirac n'a jamais été cité. Eh oui ! « Pendant les douze années de mandat de Jacques Chirac, aucun des nombreux juges d'instruction à avoir travaillé sur les deux dossiers n'a pris l'initiative d'enquêter sur une éventuelle implication du titulaire de la plus haute fonction de la République dans l'affaire, alors que tout paraissait conduire à lui. »
Main basse sur la ville
Les faux électeurs ne sont qu'une des facettes de la main basse du RPR sur la ville de Paris. Il y a aussi le financement occulte par le truchement des HLM de Paris du RPR (Chirac) et de la mairie de Paris (Chirac). Soit « des millions de francs d'argent noir », nous dit l'auteur. L'un des protagonistes de la fraude, Jean-Claude Méry lâché par les siens laisse une cassette posthume d'accusations qu'une fois de plus la Justice mettra à la poubelle. Accessoirement, pour discréditer le juge Halphen qui enquête sur le directeur des HLM des Hauts-de-Seine Didier Schuller, une opération barbouzarde est lancée par un mystérieux cabinet noir où s'agitent des Villepin, des Pasqua, des avocats (Szpiner, Herzog), des flics etc. But : corrompre Jean-Pierre Maréchal avec du pognon (un million de francs !) histoire de discréditer son gendre qui n'est autre que… le juge Halphen ! Le président Mitterrand interviendra en personne auprès du Conseil de la magistrature pour remettre les choses à l'endroit.
Peu importe, le mal est fait. De toute façon, au gré des interprétations parfois contradictoires de la chambre d'instruction, le dossier s'est peu à peu aplati, ratatiné, vidé de sa substance. Si bien que le 5 juillet 2006, le tribunal ne condamne que les sous-fifres, et encore même pas à la prison ferme, car vu la lenteur de la justice, ce sont maintenant des grands-pères qui sont au tribunal. La justice reconnaît pourtant bien qu'il y a eu pacte de corruption. Mais voilà, vu ce qui reste dans le dossier, les crocodiles peuvent continuer à s'agiter librement dans le marigot.
Marchés truqués
d'Ile-de-France
Dans la liste des turpitudes, il faudrait ajouter les marchés truqués concernant la construction et la rénovation des lycées d'Ile-de-France. Sous la houlette de Michel Roussin, directeur de cabinet de Jacques Chirac à la mairie de Paris, a été mis en place un système de corruption. Sur les 4 milliards d'euros (les sommes en francs de l'époque ont été traduites en euros) d'investissement de 1988 à 1997, 2 % servent pour le financement occulte des partis, le RPR se réservant à lui seul 1,2 %. Autrement dit, d'autres partis dont le parti républicain et le PS ont marché dans la combine. Ce qui explique certainement que l'on n'entendra peu le parti socialiste dans l'histoire. Et que lorsque Montebourg demandera aux députés de gauche de voter pour que Chirac soit traduit devant la Haute Cour de Justice, il ne récoltera que 34 voix (il en aurait fallu 58). Là encore, les lampistes vont payer. En février 2007, la cour d'appel de Paris condamne Michel Roussin. Quatre ans de prison avec sursis, 80 000 euros d'amende, et quatre ans d'inéligibilité simple, c'est finalement peu si l'on suit les attendus du tribunal. Je cite : « Les faits présentent un caractère de gravité incontestable, en ce sens que les comportements qu'ils induisent portent atteinte aux valeurs et aux structures fondamentales de la démocratie. ». Guy Drut, qui s'était vu condamné pour emploi fictif dans l'affaire, verra sa peine effacée par le président… Chirac qui lui, à aucun moment, ne sera cité au procès ! Lâchée par tous les politiques, la trésorière du RPR Louise-Yvonne Casetta, surnommée « La cassette », n'aura pas cette chance : 30 000 euros d'amende, trois ans de privation de droits de vote et d'inéligibilité. Ce qui lui fera dire : « Je ne sais pas sauter les haies. C'est dommage. »
La Cagnotte
Comment ne pas garder pour la bonne bouche l'épisode des frais de bouche des Chirac, quand ils étaient installés à l'hôtel de ville. Episode vaudevillesque, Labiche remis au goût du jour, où l'on voit « le magot de la questure enfermée dans une boîte métallique fermant à clef, où tout le monde puise, dans une réserve de 3800 euros, renouvelée régulièrement ». Ceux qui se sont amusés à calculer se sont aperçus que les Chirac auraient dépensé 600 euros par jour de nourriture durant neuf ans. Ce qui fait un peu beaucoup… Mais bref, là encore, on observe un étrange comportement de l'opposition. Le nouveau maire socialiste Delanoë, qui est pourtant à l'origine du rapport, traîne la patte pour aller porter plainte. Et quand il le fera, ce sera vraiment contré et forcé par un élu écolo Alain Riou. Pourquoi me direz-vous ? Parce que les socialistes ont voté à l'unanimité les comptes, et Chirac n'a pas été avare avec eux. De toute façon, le procureur Blot n'entend pas poursuivre, allant même jusqu'à défendre Bernadette Chirac sur LCI ! Cerise sur le gâteau de l'infamie, le juge Philippe Courroye nommé procureur à Nanterre par… Jacques Chirac et ce malgré un avis défavorable du Conseil supérieur de la magistrature, n'aura de cesse d'enterrer désormais les affaires concernant le pouvoir, acquérant le surnom mérité de « Courroye de transmission ».
Chirac Jacques,
justiciable ordinaire…
Le lecteur me pardonnera si j'oublie quelques dossiers en route dont les emplois fictifs pour lesquels Alain Juppé a été condamné. C'est qu'il faudrait tout un journal, que dis-je plusieurs volumes, pour consigner ce que Hercule aurait certainement appelé les écuries d'Augias de notre République. Quoi qu'il en soit, lorsque Jacques Chirac comparaîtra du 7 mars au 8 avril 2001, ce sera uniquement pour deux dossiers, dont 21 emplois litigieux entre 1992 et 1995. Grâce à la Justice tortue pour ne pas dire vendue, les autres dossiers ont fait « pschitt ! »
Jacques Chirac n'étant plus président, il est devenu un justiciable comme un autre serait-on tenté de penser. C'est une façon de parler, car le procureur Jean-Claude Marin a bien tenté une fois encore de demander un non-lieu pour l'ex chef d'Etat dans son réquisitoire. Les justiciables anonymes aimeraient bien que les procureurs soient aussi sympathiques dans la justice ordinaire.
Cette présence de Chirac, on la doit surtout à une juge d'instruction courageuse, Xavière Simeoni, à ne surtout pas confondre avec l'autre Xavière !
Il faudrait ajouter pour clore l'article, que le courageux Bertrand Delanoë ayant passé un accord avec les avocats de l'UMP pour faire rembourser la mairie, la plainte de la mairie de Paris n'existe plus. Jacques Chirac aura donc le droit à un procès sans contradicteur. Que dire, sinon : Vive la République ! Vive la France ! Vive la Justice !
Bruno Testa
btesta@journal-lunion.fr
« Intouchable ? Chirac face aux juges ». Editions Delavilla.

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Les dernières contributions


ray51

honnêtes citoyens révoltez-vous ! arrêtez de subir !

07/03/2011 à 11h10

Mr TESTA : j'oubliais :

vous avez écrit : "Jacques Chirac, le fossoyeur de la République"

vous pouviez écrire de la même manière " François Mitterand"

ray51

honnêtes citoyens révoltez-vous ! arrêtez de subir !

07/03/2011 à 11h08

Mr TESTA :

votre article est exemplaire BRAVO

le malheur dans notre pays c'est que ce type de magouilles existe à droite comme à gauche, ils sont tous corrompus jusqu'à la moelle .

c'est à Marine maintenant de tirer les marrons du feu et de montrer ce qu'elle sait faire; laissons lui une chance , ça ne pourra pas être pire que ce qu'on vit en ce moment.

Alain Schydlowsky

Chàlons-en-Champagne

06/03/2011 à 22h25

Serviteur de la Mairie de Paris je suis tenu au devoir de réserve sur le retrait
par Monsieur le Maire actuel de la partie civile dont la Ville de Paris s'était portée contre les forfaitures dont Monsieur Chirac est responsable et je me garderais ici d'en apprécier les raisons par pur esprit de responsabilité.
Elle ne le fera pas,comme elle l'eut fait pour d'autres citoyens et là réside le scandale.

Alain Schydlowsky

Chàlons-en-Champagne

06/03/2011 à 22h13

Monsieur "jackybuc" mélange les torchons et les serviettes ,on ne parle pas de l'attitude parfaite de Monsieur Chirac en Irak-contrairement à ce pauvre Sarkozy qui se croit obliger d'envoyer des troupes Françaises en Afganistan .
On n'a rien à y faire c'est clair et il sera comptable de chaque Français tué là-bas.
Dans l'article de l'excellent Bruno Testa, il est en gros question de l'impunité probable dont Monsieur Chirac bénéficiera,les faits reprochés malgré son dos semi-courbé et son semi simulacre d'une pseudo pathologie neurologique devraient le conduire à purger dix ans d'emprisonnement puisqu'il n'a plus la jouissance de l'immunité présidentielle absolue.Il préférait que ses collaborateurs payent pour lui puisque quarante-sept d'entre eux ont été condamné à des peines d'emprisonnement fermes,ou aménagées tandis que le Chef de toutes ces manigances mafieuses ne bronchait pas pour leur venir en aide,son immunité absolue le mettant à l'abri de toute poursuite il eut "tort" de s'en faire plus que cela ,tandis que les "copains" trinquaient pour ce Monsieur.
Il y a bien eu le remboursement semi partiel payé par son parti en échange d'un très probable blanchiment d'un des hommes politiques les plus sales de la cinquième République ,tandis qu'un Citoyen eut été incarcéré pour cent fois moins que cela,ce qui s'appelle une justice à deux vitesses "selon que vous serez riches ou misérables vous serez jugés et vous verrez que Monsieur Chirac ne craint vraiment pas grand chose.

jackybuc

06/03/2011 à 17h50 | 1

un grand merci a ce prèsident qui as èviter a de jeunes français de ne pas etre parti en irak se faire tuer

le chevalier de...

Reims

06/03/2011 à 12h48

Tous nos hommes politiques sont bien petits quand on sait le dessous des choses.

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