Il s'était masturbé devant le lycée Monge !

Il s'était masturbé devant le lycée Monge !

Publié le lundi 21 février 2011 à 09H24 - Vu 1098 fois

Si l'on pouvait « soulever le couvercle » et voir ce qui se passe dans la tête de certaines personnes, on aurait souvent des surprises. Car, derrière des façades respectables, se cachent parfois des personnalités bien complexes. C'est ce qui s'est produit, récemment, avec un cadre supérieur d'une grande entreprise de Gespunsart, spécialisée dans l'emboutissage, le découpage et l'assemblage.
Cet homme, très impliqué dans la démarche de compétitivité de la société, c'est-à-dire pas particulièrement réputé, parmi le personnel, pour être un rigolo… a pourtant été surpris, à la mi-janvier, vers 8 h 15, en train de se masturber allègrement, au volant d'une voiture, aux portes du lycée Monge, en plein cœur de Mézières !

Plusieurs élèves se rendant, à cette heure-là, dans leur établissement, furent évidemment témoins de ce spectacle lamentable.
D'autant plus choqués, que l'excité était un homme d'une cinquantaine d'années, présentant tout à fait bien, dégarni avec une couronne de cheveux blancs, en costume cravate et portant des petites lunettes.
La seule fausse note étant son sexe, en érection, qu'il secouait frénétiquement…

Voiture de fonction

Deux d'entre eux s'en étant ouvert au proviseur, celui-ci alerta immédiatement les services de police. Toutefois, à l'arrivée de la patrouille, l'exhibitionniste avait quitté les lieux, mais les deux lycéens avaient eu le réflexe de relever le numéro d'immatriculation de la Peugeot 407 dans laquelle ils l'avaient vu. Et c'est ainsi que le détraqué fut identifié facilement, car le véhicule se révéla être « de fonction », propriété de sa boîte à Gespunsart.
Licencié, séance tenante, pour faute grave par son employeur, le pervers a par ailleurs été condamné par le tribunal, devant lequel il a comparu ces jours-ci, selon la procédure simplifiée de reconnaissance préalable de culpabilité.
Il s'est vu infliger dix-huit mois de prison avec sursis et mise à l'épreuve durant trois ans.
Avec, surtout, une obligation de se faire soigner de ses fâcheuses manies.

G.G.-M.

L'union l'Ardennais