Publié le mercredi 10 mars 2010 à 11H00 - Vu 34 fois
L'Opac, lui, fait honneur à son sigle et n'était pas d'humeur à nous éclairer, du moins dans un premier temps. « Nous n'avons pas à communiquer sur le sujet, il s'agit d'une affaire interne », indiquait-on avant-hier au secrétariat général de la direction, à Charleville-Mézières.
Étonnante conception de « l'affaire interne », qui à tout moment risque de s'aplatir sur le visage d'un quidam qui s'attarderait sous ses fenêtres. D'ailleurs une heure plus tard, l'Opac, se ravisant, nous rappelait : « Il s'agit de ciment qui se désagrège, et qui tombe par petits morceaux, ce n'est rien de dangereux ».
Là encore, le vocabulaire des services de l'Opac semble suivre un chemin bien à lui, à l'aune de la taille du morceau de ciment retrouvé par terre. L'office confirme cependant avoir « demandé une intervention urgente à l'entreprise, qui doit intervenir dans le courant de la semaine ».
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