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Malgré la crise / L'hectare grimpe encore

Publié le mardi 08 juin 2010 à 09H04 - Vu 154 fois


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Forêts, plaines agricoles et vignes se vendent encore à un haut niveau de prix, dans l'Aisne, la Marne et les Ardennes, alors que la tendance est à la baisse en moyenne nationale.	Remi WAFFLART - Gérard PERON - DR

Forêts, plaines agricoles et vignes se vendent encore à un haut niveau de prix, dans l'Aisne, la Marne et les Ardennes, alors que la tendance est à la baisse en moyenne nationale.

Remi WAFFLART - Gérard PERON - DR


La chute des revenus agricoles et des expéditions de champagne n'a pas affecté les tarifs, toujours élevés, du foncier dans nos régions a constaté la Safer. Mais confrontés aux problèmes de rentabilité ou d'accès au crédit, les acheteurs ont été moins nombreux.

Outil de travail, placement ou bien patrimonial, la terre est une valeur historique et incontournable de l'économie française. À l'heure de la crise des revenus agricoles et après une période désastreuse pour les expéditions de champagne, la publication des dernières références des sociétés d'aménagement foncier et d'établissement rural, plus connues sous le nom de Safer, donnent le pouls du marché foncier.
Une fois n'est pas coutume, le bilan est plutôt meilleur chez les Picards et les Champardennais que dans les autres régions de France. Certes, le volume des transactions se contracte comme ailleurs, mais les prix continuent d'augmenter alors que la tendance nationale affiche, pour la première fois depuis quinze ans, une baisse. Les terres agricoles s'offrent même un +6 % dans la Marne. Les vignes champenoises, qui ont flambé durant la dernière décennie, se paient encore le luxe d'une augmentation de 2,5 % alors que les grandes maisons, jadis avides, se sont retirées du marché l'an passé.

Quelle rentabilité, aujourd'hui, à ce niveau de prix ?

Le maintien des prix à un niveau élevé, dans le contexte économique actuel, pose un sérieux problème. La rentabilité de l'investissement, pour les exploitants, est faible, voire négative. Seul le déséquilibre encore existant entre offre et demande semble pousser le prix du foncier à la hausse. Un jeu dangereux qui, dans la perspective de la révision de la Politique agricole commune et en plein débat sur la loi de modernisation de l'agriculture, amène à se demander demande si nourrir le monde pourra encore longtemps nourrir son homme, sur le sol français.

Dossier Julien Bouillé

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Les dernières contributions


Alain Schydlowsky

Chàlons-en-Champagne

09/06/2010 à 04h45

Pour les plus optimistes d'entre nous l'ineffable traité de Maastrich était censé réglé l'ensemble du problème agricole et assurer une meilleure rentabilité de ce monde sinistré par des accords plus ou moin farfelus mais "que MAASTRICHT
allait résoudre automatiquement."Je n'appartiens pas au monde agricole mais une marque d' tous les avantages à tirer de cette escroquerie,je me souviendrai toujours que les avantages étaient rédigés en caractéres gras pour les gogos et en minuscule sur les points les moins avouables et qu'il fallait lire justement le plus attentivement ce que ne daignières pas faire une bonne majorité de nos lecteurs lesquels dans l'ensemble jetta sans mème préter attention à ce torchon.C'est dommage pour le résultat final qui eut été massivement différent.Après ce petit rappel pour mémoire il suffit de poser aux agriculteurs de dresser un bilan de ce beau désastre,la grande majorité tel le corbau ouvrit un large bec et laissa tomber la proie on connait la suite.Le renard ,Mon bon monsieur sachez que tout flatteur vit aux dépends de celui qui l'écoute,cette leçon mérite un fromage sans doute.Plus contempoainement,l'agriculteur,honteux jura mais un peu tad que l'on ne lui préidrait plus .

Alain Schydlowsky

Chàlons-en-Champagne

09/06/2010 à 04h44

Relire le CORBEAU ET LE ReNARD écrit par l'illutre Esope mis en forme paR
Messire jean de La Fontaine

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