Publié le mardi 08 juin 2010 à 09H57 - Vu 59 fois
Benoît Mercier, président du directoire, et Francis Henry, président du conseil d'orientation et de surveillance.
Opérée en novembre 2007, la fusion des Caisses d'Epargne de Lorraine et de Champagne-Ardenne est maintenant « digérée ». Malgré la crise économique survenue quelques mois après, et une convergence des systèmes informatiques à mettre en place.
L'Écureuil a tiré de cette fusion des « économies d'échelle », sans pour autant affecter les effectifs (2 200 collaborateurs) assure Benoît Mercier, président du directoire. Le territoire s'est étendu à huit départements, pour 1 750 000 clients, la direction se partageant entre Metz (le siège) et Reims. Elle n'en néglige pas pour autant un territoire dans lequel elle s'implique. De son engagement dans le sauvetage d'Enia dans les Ardennes, au champagne, avec une participation notoire de près de 10 % au capital de Lanson BCC.
La Caisse d'Epargne vient d'ouvrir une Banque privée à Reims, première antenne du genre pour cette Caisse qui revendique un statut de banque régionale de référence. Moyennant une montée en puissance auprès des PME, l'Ecureuil étant l'interlocuteur historique des collectivités locales. Après une année 2008 compliquée, et malgré la crise, La Caisse régionale a conclu l'année 2009 sur un PNB en hausse de 20 %, une amélioration du coefficient d'exploitation de 16,5 points (72 %), et un résultat net de 64,9 M€ (50,5 %).
Sa contribution au soutien de l'économie régionale s'est élevée à 2,57 milliards, ce qui a permis d'accorder 911M€ de crédits immobiliers aux particuliers, 438M€ de crédits à la consommation, et aux professionnels (artisans, commerçants, professions libérales). En 2009, 22 000 sociétaires ont été recrutés, ce qui porte leur nombre total à 243 000.
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