Publié le dimanche 07 mars 2010 à 11H00 - Vu 173 fois
«EN proposant le 1er salon régional de l'immobilier à Reims, très ciblé, je n'ai pas peur de le dire, l'union, en partenariat avec les professionnels, fait une action citoyenne. Ici, il n'y a pas de badauds. Nous ne rencontrons que des personnes qui ont des projets à plus ou moins court terme, avec en face d'eux des promoteurs, des constructeurs, des agents immobiliers, des banques qui peuvent leur répondre et leur trouver immédiatement des solutions adaptées à leur budget. »
Organisateur du salon, Jean-Noël Cunin note avec plaisir que le public a d'ores et déjà bien répondu à l'événement qui se terminera ce soir, à 18 heures, au centre des congrès de Reims.
« Nous voyons aussi bien des jeunes couples primo accédants et qui peuvent prétendre acquérir une maison avec un terrain, sans apport, pour 500 € par mois, que des personnes plus âgées qui veulent acheter, investir pour compléter le montant de leur retraite ou des acheteurs de biens à 700.000 €.
Vive la loi Scellier
C'est intéressant pour les Champardennais et les Picards de pouvoir aussi trouver sur un même lieu et en même temps un panorama de tout ce qui se fait de mieux et à tous les prix dans le secteur de l'immobilier. Nous nous rendons compte aussi que la loi Scellier, qui permet une intéressante défiscalisation à tout acheteur d'un bien, a le même succès que la prime à la casse pour l'automobile. »
Si toutes les lois ne font pas recette, la loi Scellier fait véritablement un tabac. « C'est une loi simple et intéressante », témoigne Christophe Durand, président du groupe Victoria Keys.
« Elle touche une large clientèle et pas besoin de payer plus de 2.000 € d'impôts par an pour en bénéficier. Reims et l'agglomération rémoise, qui bénéficient de cette possibilité, étant dans la zone concernée, proposent ou vont proposer d'ici deux ans plus de 1.000 logements. Pour une personne qui achète, par exemple, un bien à 100.000 €, elle pourra être remboursée de 25 % du montant de son investissement (1) soit 25.000 € en 9 ans c'est-à-dire 2.778 € par an. »
Craint-il pour demain l'arrêt de l'embellie connue aujourd'hui sur le pays rémois en matière de construction ? Le professionnel est optimiste. « Il faut dire que le secteur était en retard. Mais il faudra aussi, en parallèle, continuer à attirer des entreprises. »
Sur l'adéquation entre l'offre et la demande, Christophe Durand n'est pas inquiet. « Avec les divorces, les familles recomposées, on refait des petits logements, T2 ou petit T3. On sait s'adapter en sachant qu'entre un projet et sa réalisation, il faut compter trois ans. »
(1) Dans la limite de 300.000 euros.
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