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Patrick Poivre d'Arvor, de la télé à la poésie

Publié le dimanche 04 avril 2010 à 11H41 - Vu 65 fois


Peu importe les répétitions, pour l'ancien présentateur du JT de 20 heures sur TF1, le plus important, c'est le direct.

Peu importe les répétitions, pour l'ancien présentateur du JT de 20 heures sur TF1, le plus important, c'est le direct.


Patrick Poivre d'Arvor était vendredi soir sur la scène de la MAL à Laon. Pendant plus d'une heure, il a lu plusieurs de ses poèmes préférés. Il était accompagné  de Jean-Philippe Collard au piano.

VOUS êtes originaire de Reims. Votre venue à Laon est-elle une première ou connaissiez-vous déjà la ville ?
« La première fois que je suis venu à Laon, c'était avec mon Solex. C'était ma première échappée. Je voulais savoir où menait cette avenue de Laon à Reims. J'ai trouvé la ville très belle, surtout la ville haute où je me sens bien. Ce soir (NDLR : vendredi), avant d'arriver ici, je suis d'ailleurs passé à la cathédrale que Proust a tellement décrite dans la recherche. Ma deuxième échappée, toujours avec mon Solex, c'était pour aller à Charleville sur la tombe de Rimbaud.»
Des échappées vers l'Aisne ou les Ardennes pour vous, qui venez de la Marne, vous vous êtes rendu sur les trois départements couverts par notre journal. Connaissez-vous notre quotidien ?
« Je le connais bien d'autant que ce journal a été l'un des premiers pour lequel j'ai écrit. Mes premières interventions dans un journal. Je me souviens d'articles, de très longs articles que j'ai écrits sur l'île Maurice ou sur les Philippines. J'en ai de très bons souvenirs ».
Dans votre spectacle pour lequel vous vous produisez à Laon, vous n'êtes pas le seul sur scène, à être originaire de la région. Est-ce un hasard ?
« Pas du tout. Jean-Philippe Collard (NDLR : qui l'accompagne au piano) est également originaire de la Marne, nous nous connaissons depuis l'adolescence, nous sommes devenus amis. Il me suivait dans mes activités, moi, je le suivais dans ses concerts. Et puis, un jour à la sortie d'un de ses concerts, son frère nous a dit : pourquoi vous ne feriez pas quelque chose ensemble, vous êtes tellement amis. J'ai aussitôt pensé au recueil de poèmes que je venais de sortir (NDLR : Et puis voici des fleurs…) C'est d'ailleurs beaucoup plus simple de travailler avec un ami. En plus, pendant le voyage pour venir ici, on s'est rappelé le bon temps, c'était très agréable ».
Vous avez quitté les plateaux du 20 heures pour la scène. Avez-vous une préférence pour l'un de ces exercices ?
« Pour moi, le plus important, c'est le direct. Pendant les répétitions, je ne suis pas très impliqué mais quand le rideau se lève, j'adore cet exercice. C'est dangereux mais j'aime beaucoup l'adrénaline que je ressens à ce moment-là. Ce qui me stimule, c'est le direct ».

Propos recueillis par Aurélie MARCOTTE

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Larouille

04/04/2010 à 21h53

C'est en prose, en vers, en alexandrins qu'il a raconté sa rencontre avec Fidel Castro ? Et de la même façon sa rocambolesque aventure de "sauvetage" d'un enfant ?

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