Mind the rock devient We want music

Mind the rock devient We want music

Publié le mercredi 21 septembre 2011 à 11H00 - Vu 258 fois

REIMS (Marne). Entre la Cartonnerie, la rue et le chapiteau Le temps des cerises, l'association We want music veut élargir son public. Il y aura autre chose que du rock.

MIND the rock est mort, vive We want music ! Changement de nom, changement de style pour cette association qui existe depuis près de 4 ans. « Le terme rock réduisait le concept, alors qu'il n'y avait pas que cela », explique le créateur, Benjamin Empereur. « Je suis directeur d'une association sans salarié ! J'ai créé ces rencontres car il y avait un besoin sur Reims : il y a beaucoup d'électro, mais le public rock voulait autre chose. » Et ça a plutôt bien marché, que ce soit à la Cartonnerie ou dans la rue. « Nous voulons rester très accessibles. »
Benjamin, qui s'avoue « musicien frustré », ne voulait pas attendre que le concept s'essouffle. « Je lui donne un nouvel élan, en intégrant toutes les activités : nous faisons aussi venir des DJ, et nous nous occupons de deux groupes, « This is notHollywood » et « Kandy », très soutenu par les internautes. Il s'agit de leur trouver des dates de concert en France. »

Meilleure qualité

We want music aura moins d'événements que Mind the rock, « pour une meilleure qualité ». Et un nouveau lieu à investir, puisque l'association devrait organiser des concerts sous le chapiteau du Temps des cerises, que le Trac a monté à la Cerisaie. « Il est possible d'y avoir 300 personnes. J'aimerais créer un festival là-bas suLr deux jours. » Ce serait autour du rock, avec une dizaine de groupes. « On envisage de le faire début mai. » D'ici là, il y aura eu des scènes extérieures, les fameux concerts dans la rue, devant un café, et surtout Shaka Ponk, qui a fait un tabac au festival de la Poule des Champs à Aubérive, que We want music fait venir, à la Cartonnerie, en février.
Le premier rendez-vous, ce sera le 5 novembre, déjà à la Cartonnerie, avec Kandy, très suivi par l'association, car c'est un phénomène rémois, qu'on appelle déjà la relève de Téléphone, mais aussi Roneo Massacre et Kid Bombardos. « Cela devrait enflammer le Cabaret dans une nouvelle configuration scénique très rock'n'roll ! »
G.F.

L'union l'Ardennais