Publié le dimanche 15 mars 2009
Kader Ben Mohamed dédicacera son ouvrage demain, au Salon du livre, porte de Vincennes à Paris.
Christian LANTENOIS
KADER BEN MOHAMED est un Rémois de 35 ans, enseignant en psychologie. Il prépare actuellement une thèse à l'université de Nanterre. Issu du quartier Croix-Rouge, il vient tout juste de publier son tout premier ouvrage intitulé « La condition des grands ».
« La première pensée m'est venue un jour lors d'un entraînement d'aïkido. J'ai demandé un stylo et je me suis mis à écrire quelques lignes. Un peu plus tard, j'ai relu puis me suis lancé dans l'écriture du livre. » explique Kader Ben Mohamed.
Le jeune homme précise clairement que son livre n'est pas un livre de philo pure mais plutôt un essai littéraire qu'il aura mis une année à achever.
« Mon but n'est pas de créer un système ou une théorie, mais plutôt d'expliquer mon point de vue sur le fait que la philosophie s'est trompée de chemin. » ajoute-t-il. La tête bien sur les épaules et maîtrisant son sujet, Kader Ben Mohamed offre au lecteur la possibilité de s'intéresser à la philo. Pour se faire, il invite le lecteur à penser, en lui offrant une philosophie simple, prouvant que celle-ci n'est pas réservée à une élite intellectuelle, mais bel et bien pour tous si on l'emploie dans des exemples concrets, tels que ceux que l'on rencontre dans la vie de tous les jours.
« Ce que je fais est une proposition, une invitation à la philosophie situationniste, basée sur des exemples du quotidien et sur des choses qui nous entourent », précise le Rémois.
« À lire absolument au moins une fois » ou encore « La lecture de cet ouvrage ne peut laisser indifférent » peut-on lire sur la page de garde, extrait des dires de Bernard-Henry Levy qui semble vraiment avoir apprécié la prose du jeune auteur rémois.
Le livre est disponible dans n'importe quelle librairie. Kader Ben Mohamed sera quant à lui demain au Salon du livre, porte de Vincennes à Paris, pour parler du livre et pour le dédicacer à ses lecteurs.
Le Rémois invite donc les lecteurs à penser avec lui et conclut par une phrase qui en dit long : « Jadis, c'était au sein du troupeau que l'homme vivait, mais aujourd'hui c'est au sein de l'homme que vit le troupeau ».
Thierry Accao Farias











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