Publié le lundi 08 février 2010 - Vu 31 fois
Huit ans après son second album, K-Reen revient sur le devant de la scène.
K-Reen vient de faire sa promotion à Happy FM. L'occasion pour les jeunes Rémois de mieux faire sa connaissance.
Rappeuse à 13 ans dans le groupe Roostneg, peu de temps après, elle se lance dans une carrière solo et on la considère comme la pionnière du R & B français.
La diva du hip-hop soul interprète des duos avec MC Solaar, Princess Erika, Laam ou Oxmo Puccino.
Premier album en 1998
À 16 ans, elle s'émancipe de sa famille et trouve les clés de son univers musical, invente sa propre logique de création et expérimente la programmation.
Sa voix et son charisme font qu'on la remarque, on lui propose un duo avec Def Bond sur la bande originale du film « Taxi » et « Le fruit défendu » avec Mystik.
En 1998, K-Reen sort un premier album « Éponyme » un succès recherché par les amateurs du genre. S'en suivra un second opus de R & B « Dimension ».
En 2006, elle décide de monter son propre label Astrad Music, ainsi elle lance Mike Kenli, signe des titres pour Anggun, Kery James et Mélissa M.
Autodidacte, tout le métier lui reconnaît un talent de mélodiste et un sens inné pour le refrain.
Huit ans après le second album, elle revient sur le devant de la scène avec deux titres « Sauve le monde » et « Tout donné tout repris » en ligne depuis le 16 novembre, ceux-ci figureront dans la compilation du troisième album qui est en finalisation.
Venue en promotion dans les studios d'Happy FM, mais pas seulement, K-Reen est sur un projet dont l'origine appartient au Rémois Gabriel Fojo de l'association L'Alternative qui organise une avant-première pour les jeunes de Croix-Rouge.
A La Nacelle le 10 mars
Le mercredi 10 mars dans les locaux de la maison de quartier La Nacelle, elle se produira en concert et engagera un débat sur le thème de « L'inquiétude du mouvement hip-hop sur la pollution de la planète ».
Une première, car jamais il n'a été abordé dans cette musique.
L'association qui a pour vocation l'insertion des jeunes dans l'économique, utilise comme support la culture hip-hop et en fait la démonstration en faisant venir régulièrement des pointures dans les maisons de quartier. Un rêve caché, K-Reen aimerait qu'on lui propose des rôles dans des films sur l'exclusion ou à contre-courant.
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