Publié le lundi 15 mars 2010 à 12H00 - Vu 345 fois
Pour Fabien (à gauche), arrivé samedi à 15 h 30, ce sera le 18e concert de la tournée… après une courte nuit passée sous la tente.
Une couverture de survie sur les épaules… Certains fans ont fait le pied de grue devant le Millesium depuis 5 heures du matin. D'autres ont carrément installé leurs tentes samedi après-midi sur le parking, histoire d'être les premiers à entrer dans la salle… au terme d'une course contre les heures, entre fans.
« On est arrivés samedi à 15 h 30. On vient du Nord, de Belgique, de région parisienne. On se retrouve sur les concerts. On les suit partout dès que c'est possible. Pour ma part, ça fait 18 ans que je les écoute », confie Fabien, 28 ans, venu de Cambrai pour l'occasion. « Ce soir, je suis à Epernay. La semaine prochaine je serai à Lille. J'ai des places pour le Stade de France en juin et pour Bercy en septembre. Aujourd'hui, c'est mon dix-huitième concert de la tournée. C'est inexplicable. C'est une sorte de communion entre fans. »
Toute une organisation
« C'est toute une organisation. Il y a un avant, un pendant et un après concert. Avant, on se retrouve, on se fait un resto, on gère les tentes. Cette nuit, j'ai dormi à peine 3 heures pour surveiller qu'on ne nous pique pas la place ». Pas question en effet de se faire voler les premières places. « Après, il y a le spectacle en lui-même. On le vit à fond. Ensuite on se retrouve pour en parler… jusqu'au prochain concert ».
Il y a surtout une attitude de bonne conduite à adopter. « On reste calmes pour que la prod nous laisse nous installer avec nos tentes, » ajoute Fabien. « Lorsqu'ils ouvrent les portes, on ne pousse pas, on se laisse fouiller calmement et là, y'a plus d'amitié qui compte, on court jusqu'à la scène ! ».
Stéphane, 16 ans, est venu avec sa petite amie. « Il est complètement fan, » reconnaît sa mère. « Cette année, ce sera son troisième concert. Il va également au Stade de France. Là, on l'a accompagné, on vient de Melun, mais avec mon mari on n'assiste pas au concert. Il n'y avait plus de places. Alors on va l'attendre dans la voiture… Qu'est-ce qu'il ne ferait pas pour toucher la main de Nicolas ! ».
C.G.
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