Publié le lundi 02 mai 2011 à 08H23 - Vu 246 fois
QUELQUES étudiants Gaco (Gestion administrative et commerciale) de l'IUT de Charleville ont organisé, samedi, une journée de découverte de la calligraphie et des graffitis à la salle de Nevers.
« On a essayé de trouver un dénominateur commun à différentes cultures, l'écriture : asiatique, arabe, occidentale et la version urbaine venue des États-Unis que sont les graffitis, explique Matthieu, seul garçon de l'équipe. Et nous apportons divers horizons : certaines d'entre nous sont chinoises, d'autres originaires du Maghreb… »
Démonstrations, explications… quelques artistes étaient venus apporter leur concours à la manifestation.
Le Xiao Long est venu de Beauvais à l'invitation des étudiants pour apporter sa connaissance de l'art chinois et exposer quelques-unes de ses œuvres. Ancien ethnologue, l'homme s'est converti en sculpteur-peintre-calligraphe au cours d'un voyage en Chine. A la salle de Nevers, il expose ses différentes approches du caractère chinois « cheval » : « On peut s'amuser avec la calligraphie, c'est tellement riche de choses à essayer. »
Xin Li, Wanj Hong et Wanj Xinbing, les trois étudiantes chinoises, ont cuisiné des petits plats chez elles et vendent des napperons découpés et des ambérïdes, colliers avec un insecte à l'intérieur. Des pâtisseries orientales et du thé sont également proposés.
Samia, étudiante en Gaco-art, peint au henné des motifs improvisés sur les mains, qui tiendront une semaine ou deux avant de s'effacer…
« On a eu un peu peur de ne voir personne au début, admet Matthieu. Mais il y a des gens qui viennent et qui s'intéressent à cette forme d'art peu connue, voire mal vue dans le cas des graffitis. C'est positif. »
C.B.
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