Publié le jeudi 08 octobre 2009 à 01H00 - Vu 64 fois
Mickels Rea entouré (de gauche à droite) de David Ozguler (guitare), Erwan Jaffré (basse), Clément Moraux (batterie) et Karim Medjebeur (claviers).... hier après-midi lors d'une pause entre deux répétitions dans les loges du théâtre.
Patrick Flaschgo
HIER après-midi, il restait à peine plus de vingt places disponibles pour que le concert de Mickels Rea et son groupe Rive Despleen affiche complet demain vendredi. Mais le directeur du théâtre Bruno Nion ne se faisait guère de souci : « Vendredi, ce sera complet ! ». Difficile de mieux commencer la saison 2009-2010.
Que de chemin parcouru pour Mickels qui remportait son premier concours de chant, Chantons sur la foire, en 1999 ! Il avait à peine 16 ans. Quelques passages de plus sur la scène du théâtre de sa ville natale (notamment dans la série-découverte Pleins feux sur... mais ce n'était pas encore le Mickels que l'on va découvrir demain), et puis un bain de grande foule lors d'un festival en Roumanie, un show case au Métropolis le mémorable dimanche précédant sa sortie victorieuse de la Star Ac' 2008 en décembre dernier... et voici ce jeune auteur compositeur et interprète ardennais qui va se retrouver face à « son » public pour la première fois, ou quasiment, avec la musique qui vient de ses tripes, la musique qu'il a voulue, la musique qu'il aime !
Au moins dix-sept morceaux
A quelques heures de cette confrontation ou de ces retrouvailles (appelez ça comme vous voudrez...), Mickels était évidemment impatient. « Je voulais réserver cette avant-première à ceux qui m'ont soutenu quand j'étais à la Star Ac'. C'est d'ici que je viens et je ne pourrai jamais l'oublier ! ».
En toute discrétion, Mickels et ses quatre copains de Rive Despleen sont arrivés au théâtre de Charleville-Mézières dès lundi dernier pour répéter, « en résidence » comme on dit maintenant. Mickels a signé toutes les compositions de ce futur album Rea + Rive Despleen attendu pour janvier 2010 (notre édition du jeudi 1er octobre). « On a prévu au moins dix-sept morceaux », précise Mickels. C'est-à-dire plus que les douze ou treize qui seront retenus sur le disque. Il faut s'attendre à 90 minutes de pop-rock tantôt nerveuse tantôt mélancolique, arrosée d'une création lumière que les techniciens du théâtre ont peaufinée cette semaine.
P.F.
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