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Candidature Unesco / Coup de projecteur sur les statues

Publié le mardi 21 février 2012 à 12H00 - Vu 122 fois


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José Tranchant, et Philippe Martin,  en sont convaincus :  le classement des paysages de Champagne au patrimoine de l'Unesco passe par le tourisme.

José Tranchant, et Philippe Martin, en sont convaincus : le classement des paysages de Champagne au patrimoine de l'Unesco passe par le tourisme.


CUMIERES (Marne) Treize projecteurs illuminent désormais, les statues des bords de Marne créées en 2006 par le père de Woinic, le sanglier des Ardennes.

« C 'est vrai qu'au départ, j'ai vraiment eu du mal à m'y faire. Et puis, peu à peu, je me suis habitué à leur présence. Aujourd'hui, il m'est difficile d'imaginer les bords de Marne sans elles ». Pour ce retraité de 80 ans, comme pour les Cumariots, les statues d'Eric Sleziak semblent aujourd'hui indissociables du paysage des bords de Marne.
« A ses débuts, le projet a pourtant essuyé bien des critiques », assure Philippe Martin. L'ancien maire de cette petite commune du vignoble champenois assure aujourd'hui n'avoir que des félicitations.
En 2006, la municipalité retient le projet du père de Woinic, le sanglier des Ardennes, pour évoquer les métiers de la vigne sous forme de statues en fer. « Un hommage à nos ancêtres, doublé d'une envie de mettre en valeur les bords de Marne », explique José Tranchant, le maire de Cumières. Oubliées donc les statues en bois ou en plastic, dont l'entretien s'avérait trop contraignant. Pour les deux élus, il s'agit clairement de jouer à fond la carte touristique. « On n'était qu'en 2006, l'idée d'inscription des paysages de Champagne au patrimoine de l'Unesco n'est arrivée qu'en 2009 et pourtant… »


Pas de vraie inauguration
Une dizaine de statues, toutes ayant pour thème les métiers de la vigne, ont rapidement pris place entre vignes et Marne. Sans trompette, ni tambour. « Elles n'ont jamais été inaugurées officiellement », confirme le premier magistrat.
La municipalité ne souhaite pas s'arrêter là. « Il s'agit de fédérer les différents acteurs du tourisme ». L'idée de créer une association s'impose rapidement. « Elle n'en est qu'à ses prémices pourtant, nous pensons déjà à un site Internet et à la communication qui va autour », insiste Philippe Martin.
Du coup, l'idée de mettre en valeur les statues des Bords de Marne se fait plus pressante. Il faut trouver 25 000 € ! Qu'à cela ne tienne ! Le conseil général met la main à la poche à hauteur de 6 498 €. Le réseau parlementaire financera un quart du projet et la municipalité cumariote bouclera l'enveloppe.


Les 20 ans de Champagne Vallée
Il faudra 4 mois à la société rémoise pour installer les 13 projecteurs qui mettront en valeur les œuvres de Sleziak. reste à ce jour quelques tranchées à reboucher. Toujours est-il que depuis vendredi, elles se trouvent sous les feux des projecteurs en harmonie avec l'éclairage public.
Cette fois-ci, pas question d'échapper à l'inauguration officielle. « D'autant que cette année, nous allons fêter les 20 ans du bateau Champagne Vallée », précise José Tranchant.
D'autres travaux sont d'ores et déjà programmés : la réfection du jard et la réhabilitation du kiosque à musique. Histoire de faire pencher un peu plus la balance du côté de la candidature Unesco. « C'est avant tout un argument supplémentaire pour développer le tourisme à Cumières ».
 

Corinne LANGE
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merove

22/02/2012 à 10h00

Celà rappelle un peu la route des fables et des lavoirs dans le sud de l'Aisne,tombée dans le silence , ayant coûté une fortune qui a été formulée par les instances.

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