Publié le dimanche 10 avril 2011 à 11H00 - Vu 73 fois
Trois « Drôles de Dames » qui font l'événement culturel universitaire.
Dès l'entrée de la Villa Douce, un décor immatériel de gros ballons irisés, de lumières changeantes, et l'accueil souriant des trois « Drôles de Dames » : Françoise Mittelette, directrice du Suac, Magalie Ninin, sa collaboratrice, et Colette Padet, vice-présidente de l'Urca. Le bel immeuble art déco brille de tous ses feux pour fêter les dix ans du Service universitaire d'action culturelle. Dix années matérialisées par dix marque-pages (en réalité onze…) de couleurs différentes, portant au verso la liste - impressionnante - de toutes les animations, spectacles, année par année.
Courroie de transmission
« Sur dix ans, on ne doit pas être loin des 1500 événements », estimait Françoise Mittelette. Si l'on prend pour exemple la « Nuit des musées spéciale étudiant », ce sont 15 à 20 000 étudiants qui sont entrés dans les musées rémois au cours des 8 éditions. « Nous mettons en place chaque année 50 unités d'enseignement culturel, qui sont validées au cœur même des cursus de formation. C'est aussi pour que les étudiants prennent du plaisir à vivre dans notre ville. Il y a là quelque chose qui est de l'ordre de l'intégration et de la citoyenneté. »
Le Suac travaille aussi avec d'autres villes. On citera par exemple le « Passage nocturne » avec le Centre d'art contemporain de Troyes, « L'Opéra Bleu » au théâtre de la Madeleine à Charleville-Mézières, avec l'Institut de la Marionnette.
« L'Urca joue un rôle de courroie de transmission, dans tous les arts, aussi bien pour les étudiants que pour le personnel, c'est aussi un outil de communication pour la Ville. La Villa Douce, ce n'est pas que des bureaux, c'est aussi un cadre dont on ouvre les portes au grand public, aux associations culturelles, au cinéma, aux artistes », insiste Colette Padet.
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