Publié le jeudi 02 février 2012 à 11H03 - Vu 75 fois
BOGNY-SUR-MEUSE (Ardennes). Fin janvier, la visite du secrétaire général de la préfecture et sous-préfet de l'arrondissement avait pour objectif principal les friches et l'économie.
LE maire de Bogny et président de la communauté de communes Meuse et Semoy a pris récemment l'initiative d'organiser une réunion de travail sur le développement économique sur son territoire.
Pour se faire, Erik Pilardeau a convié Jean-François de Manheulle, secrétaire général de la préfecture et sous-préfet de l'arrondissement. Celui-ci était accompagné de Zdenka Avril, responsable pour les Ardennes de la direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement (DREAL). Des représentants du conseil général, de la Région, Claude Maud'huy, adjoint aux travaux et à l'urbanisme de la ville et Loïc Maquin, chargé de mission à la communauté de communes, avaient également été conviés à cette réunion ayant pour objectifs d'aborder les questions des friches industrielles et des « espaces économiques ».
Braux V, un modèle
Les participants se sont rendus sur plusieurs sites, en particulier le chantier en cours de Braux V, dernière extension du parc d'activités communautaires situé à l'entrée de Bogny en venant de Nouzonville et sur le site de l'ancienne usine LCAB dans le quartier de Levrézy.
A noter que le conseil communautaire devrait prochainement baptiser d'un nom « plus porteur » cette cinquième tranche, qui proposera au terme des trois phases de l'opération, sept parcelles de 5 000 à 20 000 m2.
Erik Pilardeau a insisté sur la nécessité de cette réalisation « puisqu'il n'y a plus aucun espace disponible sur la zone, afin d'offrir des possibilités d'installation dans des conditions idéales aux investisseurs ». Il a aussi développé l'argument selon lequel, dans la vallée de Meuse, « cadre exceptionnel mais subissant les contraintes de sa géographie, des inondations et bien entendu des problèmes liés à l'emploi, une telle possibilité de réalisation était rare et qu'il fallait absolument et rapidement la concrétiser ».
Concernant les friches industrielles, une stratégie a été définie à la suite des échanges entre les différents intervenants. Elle vise d'abord à obtenir le maximum de renseignements sur les sites, notamment sur les types et le degré de leur pollution, puis à conduire des études qui proposeront différents scénarios chiffrés en fonction de l'objectif à mener : dépollution, confinement, mise à nue, réemploi éventuel…
Cet après-midi bien rempli a permis au représentant de l'Etat d'appréhender non seulement tous les aspects de ces dossiers mais aussi de se rendre compte de la volonté de la communauté et de ses membres de se battre pour le développement économique du territoire.
Mirko SPASIC avec notre correspondant local Dominique Payon
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