Publié le lundi 13 février 2012 à 10H19 - Vu 57 fois
Gil Bianco (Etoile de Charleville-Mézières).
Voici les réactions des deux dirigeants des Flammes Carolos et de l'Etoile ayant contribué à l'avancée de ce projet.
Olivier Veyrat (coordinateur général des Flammes Carolos) : « Je trouve ce projet très cohérent. La manière de procéder de la municipalité a été intelligente car les deux clubs féminin et masculin ont été associés et consultés dans la démarche. Ce qui est une bonne chose. Suite à ces réunions et notamment les discussions nouées avec l'architecte (N.d.l.r. : Frédéric Bonnet), les remarques faites par les représentants sportifs ont été prises en compte. Que ce soit pour la circulation du public à l'intérieur de la future enceinte, les locaux administratifs et les espaces sportifs. Tout cela a permis d'aboutir à un projet final homogène et rationnel. Et concevoir une telle salle dans l'enveloppe financière envisagée est une sacrée performance. Nous espérons donc que ce projet, avec une jauge de plus de 2 700 places, verra vite le jour. Pour les deux clubs du chef-lieu, cet instrument serait une progression indéniable.
S'habituer à un espace plus dense
Mieux en tout cas qu'une étape intermédiaire. Après, il faudra savoir passer de la gestion d'une salle de 1 200 places au double de cette capacité. Ce sera alors à nous de jouer. Seule source de déception : l'espace VIP du futur écrin (200 places) sera moindre que celui mis en place actuellement dans le bâtiment administratif situé à proximité de la salle Bayard. Mais nous ne faisons pas la fine bouche… ».
Gil Bianco (manager à l'Etoile de Charleville-Mézières) : « Le projet qui nous a été présenté et auquel nous avons collaboré activement me convient parfaitement. Il s'agit, en effet, d'une salle dédiée au basket avec, en supplément, une jauge améliorée et fixée à 2 700 places. Ce qui est nettement au-dessus de la moyenne nationale des affluences de Pro B (1 500 personnes) et se rapproche de celle de Pro A (3 500 spectateurs). On arrive à quelque chose qui correspond donc bien au cahier des charges de la Ligue nationale. Pour nous, la concrétisation d'un tel équipement peut, par ailleurs, être à l'origine d'un projet basket sur les cinq années à venir avec l'objectif d'un retour affiché en Pro B. À partir de là, on va pouvoir afficher de nouvelles ambitions. La réalisation de cet équipement qui n'a plus rien à voir avec sa première version, trop étriquée, c'est le schéma que le basket ardennais attendait depuis la réalisation de la salle Bérégovoy, en 1992, à Vrigne-aux-Bois. Un tel outil va aussi nous permettre d'améliorer les relations avec notre public et nos partenaires (63 recensés) qu'on accueillera dans de meilleures conditions à portée de fusil de l'A34 et avec une offre plus importante en places de stationnement. En plus, en période de crise, il ne s'agit pas d'un projet démesuré. Avec un tel écrin, il va falloir arriver à améliorer nos affluences et souhaiter suivre l'exemple de Poitiers qui est passé en quelques années de 1 600 à 2 800 spectateurs de moyenne en montant en Pro A ».
Propos recueillis par P.R.
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