Publié le mercredi 16 février 2011 à 12H00 - Vu 643 fois
D'après Richard Vistelle, « proposition leur a été faite de les recevoir dès le lendemain à la présidence ». Une proposition qui n'a apparemment pas suffi.
Lundi soir, le conseil d'administration de l'Urca n'a pas pu se tenir normalement : peu de temps après le début de la séance, il a été perturbé par une trentaine de personnes réclamant haut et fort de prendre la parole pour dire tout le mal qu'ils pensent du passage à l'autonomie (responsabilités et compétences élargies).
Selon la fédération associative étudiante Intercampus (qui siège au conseil), les perturbateurs appartiendraient au syndicat étudiant Unef (gauche) et auraient même « le soutien de certains élus enseignants ».
Dans son communiqué, le président de l'université Richard Vistelle indique que le groupe revendicatif a été invité à s'exprimer « lors de cette séance via leurs représentants étudiants », et que « proposition leur a également été faite de les recevoir dès le lendemain à la présidence ». Ces propositions n'ont pas suffi, les intrus « ont délibérément fait le choix d'interrompre la séance en s'adressant aux conseillers dans des formes non acceptables ».
La fédération Intercampus condamne « cette action bafouant la démocratie » (le conseil d'administration, issu d'élections, n'a donc finalement pas eu lieu) et dénonce « l'instrumentalisation des étudiants rémois par certains enseignants adhérents au Snesup et le bureau national de l'Unef ».
A.P.
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