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Urca Des perturbateurs au conseil d'administration

Publié le mercredi 16 février 2011 à 12H00 - Vu 643 fois


D'après Richard Vistelle, « proposition leur a été faite de les recevoir dès le lendemain à la présidence ». Une proposition qui n'a apparemment pas suffi.

D'après Richard Vistelle, « proposition leur a été faite de les recevoir dès le lendemain à la présidence ». Une proposition qui n'a apparemment pas suffi.


Lundi soir, le conseil d'administration de l'Urca n'a pas pu se tenir normalement : peu de temps après le début de la séance, il a été perturbé par une trentaine de personnes réclamant haut et fort de prendre la parole pour dire tout le mal qu'ils pensent du passage à l'autonomie (responsabilités et compétences élargies).
Selon la fédération associative étudiante Intercampus (qui siège au conseil), les perturbateurs appartiendraient au syndicat étudiant Unef (gauche) et auraient même « le soutien de certains élus enseignants ».
Dans son communiqué, le président de l'université Richard Vistelle indique que le groupe revendicatif a été invité à s'exprimer « lors de cette séance via leurs représentants étudiants », et que « proposition leur a également été faite de les recevoir dès le lendemain à la présidence ». Ces propositions n'ont pas suffi, les intrus « ont délibérément fait le choix d'interrompre la séance en s'adressant aux conseillers dans des formes non acceptables ».
La fédération Intercampus condamne « cette action bafouant la démocratie » (le conseil d'administration, issu d'élections, n'a donc finalement pas eu lieu) et dénonce « l'instrumentalisation des étudiants rémois par certains enseignants adhérents au Snesup et le bureau national de l'Unef ».
A.P.

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Les dernières contributions


galite

J'ai annoncé le 15 octobre dans un post censuré aussitot publié que je cessais toute publication dans la mesure où mes commentaires étaient modifiés

17/02/2011 à 11h52

Depuis 2007 le mot d'ordre est "privatisation à tout crin "
Et dire que beaucoup de naifs n'ont pas encore reconnu Margaret Thatcher dissimulée sous les talonnettes et les tics faciaux et scapulaires ...

sprinkleur

17/02/2011 à 11h13

Démocratie type Besancenot, où Staline, vous ne votez pas pour nous donc on s'impose par la menace,la chienlie,voir plus violent la prochaine fois!!!!

Snesup-Urca

17/02/2011 à 10h18

En réalité, la délégation d'étudiants de lettres Sciences Humaines avait demandé à faire une courte intervention devant les élus du CA et le Président a refusé qu'ils se fassent entendre. N'aurait-il pas suffi qu'il accepte, comme c'est la tradition dans ce genre de cas, que nous entendions les étudiants, même sans débat sur leur intervention, pour qu'on passe ensuite à l'ordre du jour ?

S'agit par cette réaction d'éluder les difficultés liées au passage au compétences élargies - et que toute la communauté universitaire, présidence comprise, subit. L'union a rendu compte de façon précise le
11 février : le gel de 8 millions d'euros sur 2 ans, le gel de 17 postes d'enseignants chercheurs ?

Martino Nieddu, élu snesup au CA

L-E-F

16/02/2011 à 21h44

Ca ne m'étonne pas de l'unef.

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