Publié le samedi 22 septembre 2012 à 10H45 - Vu 420 fois
Les enquêteurs de Troyes, accompagnés des gendarmes de Flize, se sont déplacés aux Ayvelles pour procéder à l'audition des parents et de la sœur de l'auteur présumé des coups de couteau.
« Bonjour, connaissez-vous Benoît Robinet ? » A cette question, toutes les personnes que nous avons rencontrées, hier après-midi, dans le village des Ayvelles, notamment rue de Sedan, où résident les parents de l'auteur présumé des coups de couteau, ont répondu en nous parlant… de son père.
Lorsqu'on connaît l'activité exercée par ce dernier, on comprend mieux qu'il soit plus connu que son fils : il exploite ses dons de voyant-médium depuis plusieurs années dans une modeste maison à étage, dans la rue principale de la commune.
« Benoît Robinet ? Il habite un peu plus bas dans la rue. Il est voyant. Je le vois de temps en temps passer sur le trottoir avec son petit chien loup » confie une voisine qui était prête à mettre sa main au feu affirmant que M. Robinet ne pouvait pas être l'agresseur de cette pauvre femme : « Il dit bonjour à tout le monde et il a une importante clientèle qui vient de partout. J'ai vu des voitures immatriculées en Grande-Bretagne, en Belgique, à Paris et bien sûr des Ardennes » ajoute cette Ayvelloise. Un peu plus loin, dans un entreprise située à proximité de la maison, un employé nous reçoit : « Je connais pas son prénom, ici on l'appelle Monsieur Robinet. Il nous dit bonjour et on lui répond. Ce sont les seules relations que nous avons avec ces voisins ».
A la mairie, située à une centaine de mètres de la maison, les informations fournies ont été un peu plus précises : « Il y a le père qui est voyant, mais il y a un fils d'une trentaine d'années et une fille qui en a 10 de moins ».
Audition de la famille
Le maire, pour sa part, différencie enfin le père de son fils : le premier se prénomme Luc et le second Benoît. « Il a une sœur. J'avoue que je ne connaîs pas le fils. Peut-être que je l'ai déjà rencontré dans une fête, mais je ne sais pas à quoi il ressemble. Ce sont les gendarmes de la brigade de Flize et les policiers de Troyes qui n'ont téléphoné ce matin (hier matin) pour me demander l'adresse des parents de Benoît Robinet. Ils ne m'ont rien dit de plus ». En tout cas, hier en fin d'après-midi, le père, la mère et la sœur de Benoît ont été entendus par les policiers au domicile de la famille. Les enquêteurs ont également perquisitionné la chambre de l'auteur présumé, qui résidait chez ses parents.
Bernard DORDONNE
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Les dernières contributions
sprinkleur
23/09/2012 à 10h47
çà y ai, déjà excusé par lafrite, vite qu'on le relâche....c'est de sa faute !!!!
Ah bon
22/09/2012 à 11h57
Tiens l'inspecteur lafrite est de sortie!
lafrite
22/09/2012 à 11h27
Ce médium dont un ami m'a donné l'adresse il y a 7 ou 8 ans, que je n'ai jamais consulté.
Ce médium n'a pas vu le mal être de son fils qui résidait sous leur toit ???
Est ce que ce fils travaillait ?
Est-ce que les parents étaient au courant des escapades et des lieux fréquentés dans l'aube par leur fils ?
Tiens, au fait : l'article mentionne un papa médium, une soeur, mais pas de maman.
Ce fils a t-il connu sa mère ? ses parents sont-ils séparés ?
L'image de la mère, de la femme peut avoir eu une influence sur la construction de sa personnalité.