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Un après-midi chilien

Publié le lundi 26 septembre 2011 à 09H46 - Vu 24 fois


Avec La vie ne tient qu'à un fil, Sergio Barrios présente une technique de manipulation à fil « renouvelée car au service des émotions », explique Lilian Moyano.

Avec La vie ne tient qu'à un fil, Sergio Barrios présente une technique de manipulation à fil « renouvelée car au service des émotions », explique Lilian Moyano.


«BIENVENUE au Thémac ? seul théâtre de marionnettes permanent à Charleville. Il vient d'ouvrir ses portes pendant le festival et restera ouvert durant l'année. Il vient combler un manque important à Charleville-Mézières ». Voici les quelques mots d'accueil que Liliana Moyana a adressés au public en préambule du spectacle du Chilien Sergio Barrios, La vie ne tient qu'à un fil, samedi après-midi.
Dans la salle, une quarantaine de personnes étaient réunies, dont beaucoup d'enfants, pour suivre en trois tableaux les manipulations précises d'un artiste qui a fait ses débuts comme pantomime dans la rue. Pas vraiment d'histoire, mais plutôt une succession de tableaux mis en scène de façon assez orignale puisque sur scène, derrière une fenêtre, Julia fait les bruitages, passe de la musique, vit une partie des saynètes à dimension humaine.
La compagnie Apokellen faisait suite à La Plaza de la compagnie Moviendohilos, également chilienne qui manipulait des marionnettes à fils et présentait un spectacle à partir de trois histoires, Pirouettes, La voisine amoureuse et Super chien. Pour cette représentation, le public était beaucoup moins nombreux, ce qui ne laisse pas pour autant présager d'une faible fréquentation. Il était encore trop tôt pour faire un bilan, samedi. Mais Philippe Leunice, l'un des administrateurs du Thémac, paraissait plutôt confiant : « Nous avons des scolaires et nous avons misé sur un nombre important de représentations. Nous ne sommes pas isolés : à proximité d'Aubilly et de L'After-Ten, à 5 minutes à pied de la place Ducale. Grâce au festival, le lien s'est fait entre le public et le Thémac ». Un test qui semble plutôt bien parti car d'après Philippe Leunice, « les gens sont contents d'apprendre qu'une salle se pérennise ». En outre, plusieurs compagnies se seraient déjà fait connaître afin de bénéficier de ce lieu de programmation.
N.D.

mario2011

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