Publié le samedi 10 juillet 2010 à 10H52 - Vu 155 fois
Le président Vistelle se dit satisfait du passage à l'autonomie.
Cette réforme des universités vous a-t-elle fait peur à son annonce en 2007 ?
« Comme à chaque fois qu'un processus est mis en place, on ne voulait pas être les premiers. Nous voulions avoir un certain retour sur expérience de la part des autres universités. Mais nous ne comptions pas être parmi les dernières universités non plus ; il fallait simplement le temps que tout se mette en place. Notre mission principale était d'optimiser l'ensemble des services. »
L'autonomie, c'est plus de liberté mais aussi plus de contraintes. Comment appréhendez-vous la date officielle de ce passage ?
« Si nous avons obtenu ce label, c'est que nous le méritions. Ce n'est pas un départ, c'est le résultat d'un travail de longue haleine. Bien sûr que nous sommes sous pression. À nous de bien barrer le navire. Nous nous sommes donné du temps, il ne devrait pas y avoir de problème. »
Cette réforme permettra-t-elle, selon vous, le rapprochement du monde du travail et celui de l'université, souvent trop éloignés ?
« C'était le deal. Nous comptons mettre en place des partenariats pour combler le fossé entre formation et monde du travail, notamment dans la filière « Lettres » qui doit absolument être démystifiée. À nous aussi de faire intervenir des chefs d'entreprise dans les formations. »
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