Publié le mercredi 17 novembre 2010 à 11H05 - Vu 196 fois
Pardon pour l'emploi de sigles ou acronymes, mais ils font partie de l'environnement quotidien de Laurent Lucas. Une des casquettes dont il est coiffé est en effet celle de responsable d'un des groupes du Crestic : comprendre centre de recherche en sciences et technologie de l'information et de la communication. Ce Crestic (il faut reconnaître que c'est plus simple à écrire et à dire), laboratoire de l'Urca (Université de Reims-Champagne/Ardenne), fait intervenir essentiellement deux disciplines, l'automatique et l'informatique. Il occupe 76 permanents.
Il est divisé en trois groupes : l'un intitulé « auto », qui traite de l'automatisme et des systèmes hybrides (on nage là dans les eaux de la robotique par exemple, ou de l'informatique industrielle) ; un deuxième a pour nom « syscom », réduction de « systèmes communicants » ; disons pour faire court que son domaine est davantage celui de l'informatique théorique. Le troisième groupe est celui que chapeaute M. Lucas et que l'on appelle Sic (pour Signal Image Connaissance). Une quarantaine de personnes y travaillent. Son champ d'investigation est celui de l'imagerie et de l'intelligence artificielle. Et ses applications ont pour noms télévision en relief (en collaboration avec une entreprise privée 3DTV), conception assistée par ordinateur, ou encore imagerie médicale.
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