Publié le jeudi 18 mars 2010 à 12H00 - Vu 92 fois
Les agents de l'Inrap vont-ils découvrir des éléments intéressants ?
Depuis mardi, des agents de l'Institut national des recherches archéologiques (Inrap) réalisent des diagnostics archéologiques sur le parking du parc des expositions. Entre deux salons, ils creusent à des points stratégiques afin de déterminer si des fouilles archéologiques pourraient être nécessaires avant que débute le chantier du nouveau parc.
Hier, ils ont fait une découverte imprévue : une canalisation d'eau passait pile là où la pelleteuse venait de commencer à creuser. Brisée net par la pelle mécanique, la canalisation a laissé s'échapper des flots d'eau… remplissant bien vite les trous peu profonds creusés dans la craie.
Branle-bas de combat sur le site : il s'agissait d'abord de couper l'eau puis de réparer le tuyau rompu. Et l'affaire n'était pas si simple. Pas simple, en effet, de trouver le bon compteur pour couper la bonne arrivée d'eau. D'autant que les plans, datant de 1969, ne mentionnaient ni la canalisation ni le compteur. Une fois la manœuvre exécutée, les travaux de réparation ont pu commencer et c'est une entreprise de travaux publics spécialisée qui s'y est attelée.
La pelleteuse a ensuite repris son travail, quelques mètres plus loin. Les agents de l'Inrap espèrent découvrir des éléments intéressants qui méritent de plus amples fouilles. Les services de la Ville, eux, croisent les doigts pour que ce ne soit pas le cas. L'ouverture de véritables fouilles archéologiques aurait, en l'occurrence, pour effet de retarder le chantier de construction du futur parc. Le compte à rebours a commencé. Les agents n'ont que dix jours pour poser leur diagnostic.
Stéphanie VERGER
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